Il y a quelques semaines à Dapaong (Nord-Togo), pour la rentrée scolaire, les enfants de Vivre dans l'Espérance (VIE) ont retrouvé le chemin de l'école et, pour certains, découvert leur nouveau collège. Sa construction sera finalisée d'ici décembre. Après quoi, un terrain de sport, devenu indispensable aujourd'hui, pourrait être aménagé. Avec votre fidèle soutien...
L'établissement scolaire Enfants de l'Espoir, initié par Sr Marie Stella, grandit chaque année. Il donne la possibilité à 70 enfants de Dapaong, touchés par le sida et accompagnés par son association, de suivre une scolarité adaptée à leurs fragilités. Ainsi, quand un élève peine, un accompagnement individualisé lui est proposé via des classes à tout petits effectifs (5-6 élèves) conduites par le directeur de l'école Enfants de l'Espoir.
En six ans, depuis 2020, la maternelle et le primaire se sont développés ; le secondaire vient d'ouvrir avec une classe de sixième (35 élèves) et une classe de cinquième (15 élèves).
⏬️ Voir les photos et vidéos du jour de la rentrée ci-dessous. ⏬️
En cette rentrée 2026, l'école compte près de 350 élèves, auxquels il faut ajouter 50 « nouveaux » collégiens. Pourquoi rappeler ces chiffres ? Parce qu'au total, près de 400 enfants et adolescents pourraient suivre des cours d'Éducation physique si un terrain de sport était aménagé dans l'enceinte de l'établissement.
« Le sport, c'est la santé », dit-on. N'est-ce pas d'autant plus vrai quand il s'agit d'enfants
qui ont besoin de fortifier leur corps pour lutter contre le VIH/Sida ?
Ensemble, nous pouvons concrétiser ce projet pour eux.
* Votre don ouvre droit à une réduction fiscale.
Par exemple, un don de 60 € vous coûte 20,40 € après déduction.
🏃🏿♀️➡️ ⚽️ 🤸🏿♂️ Le projet en détail 🏃🏿♂️➡️ 🏀 ⛹🏽♂️

LE LIEU
Le terrain de sport trouvera place dans l'enceinte-même du collège, assez grande pour l'accueillir. Il bénéficiera de sa clôture générale et de son approvisionnement en eau.
LES INFRASTRUCTURES PRÉVUES
- Un plateau multisports de 20 mètres sur 40 mètres.
- Une piste de vitesse de 30 mètres à deux couloirs.
- Trois zones pour les sauts en longueur, en hauteur et le lancer de poids.
- Un portique pour le grimper de corde.
LE COÛT
Pour la première tranche de travaux qui comprendra l'installation du chantier, l'assainissement pluvial du terrain et l'aménagement du plateau multisports : 7 700 euros TTC.
Pour en savoir plus : le plan des aires de sport. Il permet de visualiser l'agencement du terrain lorsque son aménagement sera finalisé (document téléchargeable).
🏃🏿♀️➡️ ⚽️ 🤸🏿♂️ 🏃🏿♂️➡️ 🏀 ⛹🏽♂️ Merci pour les enfants et les jeunes !
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Un petit retour en arrière ?
Flash-back en vidéos et en images sur le jour de la rentrée scolaire







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Les amis de Sr Marie Stella.
Retenez bien la date si vous habitez du côté de Rouen ! Le 11 octobre 2026, l'association Voyages & partages vous invite à un concert participatif au profit des enfants touchés par le sida et qui sont pris en charge par l'ONG togolaise Vivre dans l'Espérance. Ci-dessous, infos et billetterie en ligne.
L’idée de participer activement à un moment musical, vocal et convivial vous plaît ? Alors, venez prendre part à la 2e édition de « Jazz en partage », à 17 heures, le dimanche 11 octobre prochain.
Vous terminerez votre week-end dans la bonne humeur tout en faisant œuvre utile ! Car qui dit « concert interactif » dit chanter et battre la mesure avec les musiciens sur scène qui vont mêler tubes de la chanson française (Aznavour, Fugain, Julien Clerc...) et morceaux de jazz traditionnel – sur des arrangements spécialement écrits par Xavier Bichon, directeur de l'école de musique de Mont-Saint-Aignan et directeur musical de la chorale La Sève en sol.

Sur scène, cette année, deux formations musicales épatantes :

L'association Voyages & partages est membre associé d'Enfants de l'Espoir et contribue depuis de nombreuses années à promouvoir l'action de Sr Marie Stella au Nord-Togo en faveur des familles devenues vulnérables à cause du VIH/sida. Au premier rang desquelles les enfants que la maladie a rendu orphelins ou séropositifs à la naissance.
Informations pratiques et réservation
Concert dimanche 11 octobre 2026, à 17 heures
à l'espace Guillaume-le-Conquérant,
1500, rue de la Haie, à Bois-Guillaume (76230).
--0--
Prix des places : 15 €.
Réservation conseillée : https://www.billetweb.fr/jazz-en-partage-2eme-edition
ou par courriel envoyé à voyagesetpartagesrouen@gmail.com
ou par téléphone au 07 84 71 82 58.
Après des vacances riches en dépaysement et en rencontres, les jeunes accompagnés par Vivre dans l'Espérance sont revenus chez eux et se préparent à retrouver leur école (pour certains leur nouveau collège). Distribution des fournitures, travaux en vue de l'ouverture... la date approche.
Comme chaque année, Vivre dans l'Espérance vient de distribuer aux futurs élèves leurs kits scolaires et les coupons de tissu beige pour leurs uniformes . Pour les familles d'accueil ces dons sont d'autant plus précieux que leur budget est précaire et que certains enfants ne pourraient pas suivre les cours sans ce coup de pouce financier. La remise est un peu formelle, et cette solennité rend le moment motivant pour bien démarrer l'année et se sentir fier de la confiance reçue.



Sr Marie Stella vient également d'envoyer sa lettre de septembre aux amis et soutiens de Vivre dans l'Espérance (texte intégral à télécharger ci-dessous). Elle y souligne, entre autres sujets, combien cette rentrée 2026-2027 est particulièrement importante avec « l’ouverture des deux classes de sixième et cinquième de l'établissement scolaire Enfants de l’Espoir. Le projet est très attendu de tous, avec une nouvelle équipe de professeurs autour de deux nouveaux directeurs, au primaire et au collège. »
Effectivement, les travaux dudit collège prennent chaque jour un tour de plus en plus concret. L'objectif est bien que les élèves puissent faire leur rentrée le 14 septembre dans deux classes prêtes à être inaugurées. Le restant du chantier se poursuivra bien sûr après, dans le courant de l'automne.




Trois infos marquantes de cette rentrée 2026
Avant les vacances (et après de longues démarches), le gouvernement Togolais a reconnu l'association Vivre dans l'Espérance comme organisation non gouvernementale (ONG). Un grand pas pour sécuriser son avenir et celui de ses activités.
Au centre de soins Maguy,
- le scanner a pu être installé, ce qui élargit les compétences du centre,
- et le service d’ophtalmologie a ouvert ses portes avec une équipe composée d’un médecin chirurgien et de deux techniciens supérieurs.
À la maison Sainte-Monique, la famille s'est agrandie de deux nouvelles petites filles qui ont été confiées à Vivre dans l'Espérance après avoir été abandonnées. Elles s'appellent Marie et Isabelle ; des marraines veillent d'ores et déjà sur elles.
La lettre de rentrée de Sr Marie Stella à découvrir
On peut la télécharger
ou la lire en ligne !
Vous y trouverez, outre les sujets ici abordés :
Clap de fin août. Les deux séjours des enfants de Vivre dans l'Espérance avec de jeunes Français ont fermé leurs portes. Restent des souvenirs immenses et un partage qui va bien au-delà des mots ! Retours en images et liens pour imaginer le son des djembés...
Cette année, 160 enfants de Vivre dans l'Espérance ont pu partir en vacances au fil de deux camps : chacun comptaient près de 80 enfants et jeunes de tous âges, des tout-petits de 3 à 5 ans jusqu'à des adolescents, garçons et filles. Pour le deuxième séjour, il s'est agi d'enfants vivant en familles d'accueil ! Une première ! Partir ensemble, prendre le car, vivre en groupe, faire des activités... on devine combien cela a dû donner de la valeur à leur été.
Le premier séjour organisé les deux dernières semaines de juillet a réuni les enfants de Sainte-Monique et Saint-Augustin avec une vingtaine de jeunes du diocèse de Cambrai (59). Le second, du 12 au 26 août, a donné la possibilité à 74 enfants et ados de la région des Savanes de partager deux semaines avec 16 éudiants de l’École professionnelle d’Anchin (Pecquencourt, diocèse de Cambrai).
Les deux séjours se sont déroulés à Sokodé, à mi-chemin entre Lomé et Dapaong. Et ont pu être concrétisés grâce à l'accueil de l’établissement ITC Assomption (établissement togolais catholique d'enseignement professionnel) sur son site.
Au programme de ces semaines partagés, des activités ludiques, des ateliers créatifs, du sport, des danses, et pour le côté sérieux, du soutien scolaire selon les besoins des enfants et des jeunes. On pourrait résumer cela sous la formule d'échanges culturels, de camp international. On pourrait dire que les jeunes Français viennent donner de leur temps et offrir des jeux, des fournitures scolaires. Tout cela est vrai ; mais l'on sait tous que c'est autre chose qui se joue. C'est un sourire, une attention, un petit effort pour se comprendre, un rire partagé, une découverte mutuelle, une affection que l'on offre, une consolation que l'on apporte... ici, chacun reçoit autant qu'il donne, et c'est cela qui remplit de bonheur le cœur de tous.
Un dernier mot après ce cadre rapidement brossé... On imagine sans peine toute la logistique qu'il a fallu déployer pour que ces deux séjours puissent se mettre en place. Au Togo comme en France. Alors bravo à tous les organisateurs, animateurs et intervenants de part et d'autres ! Merci à Sr Marie Stella qui n'a pas compté ses heures ! Les sourires sur les photos et les vidéos, les témoignages recueillis en témoignent merveilleusement.
Au camp du mois de juillet, avec les Jeunes Cathocambrai
« Mardi 14 juillet 2026, dès le matin, l’effervescence était palpable à la Maison du diocèse de Raismes. Après plusieurs mois de préparation, 20 jeunes du diocèse de Cambrai et leurs deux accompagnateurs, Marie Payen et le père Emmanuel Canart, prennent le départ pour l’aéroport de Roissy - Charles-de-Gaulle pour rejoindre le Togo. Après leur arrivée à Lomé, le voyage est loin d'être terminé. Il reste encore environ 300 kilomètres, soit cinq à six heures de route, pour rejoindre Sokodé, où se déroule leur mission auprès de l'association Vivre dans l'Espérance. » *
LE TÉMOIGNAGE DE MARGOT, 18 ans : « J’ai eu l’occasion d’échanger avec des enfants de l’association, et cette rencontre m’a profondément touchée. En les écoutant parler de leurs rêves et de ce qu’ils souhaitent devenir plus tard, j’ai été impressionnée par leur détermination et leur confiance en eux. Malgré les épreuves qu’ils ont vécues et la difficulté de leur quotidien, ils continuent de croire en leur avenir, et leurs rêves. C’est magnifique de voir à quel point ils gardent espoir malgré tout. Cette discussion m’a fait réaliser qu’au-delà de leur histoire, ce sont avant tout des enfants remplis d’ambition, de courage et de foi. Leur force de caractère et leur capacité à continuer de rêver, malgré les obstacles, sont une véritable leçon de vie et une source d’inspiration. » *
* Extraits du site de la Pastorale des jeunes du diocèse de Cambrai.
Au camp du mois d'août, avec les jeunes de l'Institut d'Anchin
« Mardi 12 août 2026, 74 enfants placés en famille d’accueil ont pris la route pour Sokodé afin de passer deux semaines de vacances et de rencontres interculturelles avec des amis français de l'Institut d'Anchin. Exceptionnellement, l'organisation a choisi de dédier cette deuxième vague de départs aux enfants placés en familles d'accueil. »
Ainsi démarre le premier post de Pauline Sagao, responsable de la communication de Vivre dans l'Espérance, qui vient d'ouvrir une nouvelle page Facebook intitulée « ONG Vivre dans l'Espérance. »






Elle y relate, entre autres, les grands temps qui ont rythmé le séjour :
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Le 30 avril dernier, Xavier Lafont, président du réseau Enfants de l'Espoir, vous sollicitait pour la mise en fonction du futur collège de Vivre dans l'Espérance à Dapaong dont les travaux de construction allaient démarrer. En ce début d'été, un zoom sur le chantier permet de constater que le projet commence à se concrétiser.
Fin avril - début mai, de quoi parlait-on ?
De toutes les dépenses indispensables pour que l'ouverture des deux premières classes de sixième et cinquième du collège Enfants de l'Espoir puisse se faire dans de bonnes conditions à la rentrée prochaine : premiers salaires des enseignants et des personnels non enseignants (administration, surveillance, nettoyage, maintenance...), commande et règlement du mobilier des classes et du mobilier destiné aux encadrants, achat du matériel pédagogique, etc.
> Pour mémoire ou pour découvrir le détail, lire : « Ensemble, assurons la réussite de la première rentrée scolaire des collégiens de Vivre dans l'Espérance ! »
Les trois-quarts des besoins identifiés sont à ce jour couverts, grâce à votre générosité merveilleuse (soyez-en vivement remerciés !) et à l'engagement dans la démarche de Carême des élèves de deux établissements d'enseignement secondaire : « Le groupe scolaire Saint-Dominique de Rouen » (sollicité par l'association Voyages et partages, membre associé d'Enfants de l'Espoir), et « L'ensemble scolaire Saint-Joseph » de Saint-Didier-sur-Chalaronne (que Sr Marie Stella a rencontré fin mars 2026).
Si vous souhaitez participer à cette opération,
votre don reste donc le bienvenu pour compléter le montant actuel !
La cagnotte peut s'accroître grâce un simple clic sur le bouton ci-dessous...
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Quelques vues du terrain qui attestent de l'avancée du projet
Fin juin les fondations du bâtiment des deux prochaines classes étaient réalisées ; le ferraillage pour le béton armé positionné ; le nivellement préparatoire à la pause du sol en cours. Une semaine plus tard, début juillet, les premiers murs des classes commencent à s'élever !





En parallèle de ce point d'étape plutôt encourageant, nous ne pouvions manquer de vous apprendre une bien triste nouvelle. Dans la nuit du 14 au 15 juin 2026, le directeur de l'école Enfants de l'Espoir, M.Nanang Kontoua, est décédé d'un cancer qui l'a emporté en quelques semaines.


« Grande est la souffrance et la douleur de tout le personnel de Vivre dans l'Espérance et de tous les enfants de l'école qu'il soutenait activement », nous a fait part Sr Marie Stella au lendemain de son décès.
Dans son message, elle soulignait aussi combien M.Nanang Kontoua, qui les avait aidés à mettre en route l'école depuis cinq ans, leur avait « appris l'engagement, l'excellence, l'humilité, le professionnalisme. (...) Son décès intervenu la veille de l'examen final des élèves CM2 a été une très grosse épreuve pour les enfants. »
Depuis, les résultats de ces mêmes élèves nous sont parvenus. Ils ont atteint les 100% de réussite à l'examen ; c'est dire combien l'accompagnement pédagogique et humain de leur directeur portait ses fruits !
M. Nanang Kontoua, outre ses fonctions de directeur de la maternelle et de l'école primaire Enfants de l'Espoir, était à l'œuvre pour préparer l'ouverture pédagogique des classes de sixième et cinquième du futur collège.
Du plus profond du cœur, l'ensemble du réseau Enfants de l'Espoir en France s'associe à la douleur de chacun : proches, enfants et responsables de Vivre dans l'Espérance.
N.B. Pour revoir l'entretien qu'il avait accordé à Bertrand Chevallier, responsable des parrainages à Enfants de l'Espoir, en début d'année : « Scolarité des enfants de VIE, un point d'étape ».
De témoignages en exergues, de repères en photos, Les mains autour du baobab retrace l'histoire de Vivre dans l'Espérance. Une route longue, entre difficultés et bonheurs, défrichée par Sr Marie Stella et agrandie à l'aune de son amour pour l'humain. L'album des 25 ans est en vente sur le site Enfants de l'Espoir !
« J’ai commencé avec… rien. Ou plutôt avec un sac à dos. J’y rangeais de petites choses : une boîte de paracétamol, des allumettes, de la farine, du gombo sec, un linceul, des vêtements de friperie, des morceaux de sucre, un peu de sel. C’était en 1998, je partais à pied dans les quartiers de Dapaong visiter les familles. J’y trouvais des malades que l’on avait abandonnés… » Ainsi démarre la lutte contre le sida de Sr Marie Stella et ainsi la raconte-t-elle dans les premières pages du livre.

Album des 25 ans
de VIE
Les mains
autour du baobab
17 €, hors frais d'expédition
Format 17 x 24 cm,
170 pages
Peut être commandé
à l'unité
par lot de deux
par lot de cinq
par lot de dix.
COMMANDER L'ALBUM
DES 25 ANS
DE VIE
CLIQUEZ
pour accéder
à la librairie éphémère
d'Enfants de l'Espoir.
Ne vous y trompez pas : cet album ne laisse pas indemne. Il fait voyager dans l'espace, dans le temps et mieux encore voyager au plus profond de chacun.

On fait connaissance par les photos, avec la région des Savanes, Dapaong, ses routes en terre rouge et son marché, ses commerces, les sites où se sont installés les différentes entités de Vivre dans l'Espérance : le centre Maguy, les maisons d'accueil des enfants, le centre Ensemble pour la vie, la ferme, l'école... Car « l’association a grandi, au fur et à mesure de nos prises de conscience », explique Koffi Vigbedor, président de l’association VIE aujourd'hui.
On remonte le temps au fil de la parole des premiers acteurs et témoins de cette aventure humaine, aussi exceptionnelle qu'elle fut parfois dure. On y entend Sr Marie Stella, bien sûr, Sr Thérèse Marie, supérieure de la communauté des religieuses hospitalières de Saint-Amand-les-Eaux, le Dr Yawo Didier Degbey, premier président du bureau exécutif de VIE. Et tous les autres...
Une route si difficile... Comme ce moment qu'évoque le père Michel Wabgou, professeur de théologie : « L'épreuve qui m’a le plus terrifié, ce sont les incidents autour de la construction du Centre Maguy en 2015. Nous menions ce projet pour le bien des malades, trop discriminés à l’hôpital public (…) et pourtant, des habitants, sans doute mal informés et manipulés, ont empêché les travaux pendant un temps. Sr Marie Stella a même été victime d’empoisonnement. »

« Pour les personnes contaminées, se rappelle cette dernière, le sida constituait une double peine : nous n’avions aucun médicament pour les guérir et nous apportions l’opprobre. Pauline a fait partie des premières, avec Rosalie, à donner son témoignage à visage découvert lors des réunions que l’association organisait. (...) Quant à Maguy, parfois elle me regardait et disait : "Ma sœur, garde ton courage ! Le Seigneur t’aidera !" »

Les pages de l'album s'égrainent et voici les enfants, touchés par le sida : quelque 1500 enfants et adolescents dont VIE s'occupe aujourd'hui et 450, devenus adultes et autonomes. «Avant tout, poursuit Sr Marie Stella, nous voulions qu’ils se réchauffent à la chaleur d’un nouveau foyer, qu’ils pansent leurs plaies psychologiques et trouvent leur propre voie vers une vie professionnelle et affective épanouissante. »

C'est la raison pour laquelle il s'est agi d'héberger, vêtir, nourrir les enfants, mais aussi de les aider à surmonter des situations sociales inextricables et des souffrances affectives incommensurables. Avec l'expertise de Marcel Sema, psychologue et directeur adjoint de l'association, appuyée sur la méthode novatrice des boîtes à mémoire, les récits des enfants ont pu s'étayer - à lire dans l'album pour en comprendre toutes les facettes.
Vous pourrez aussi rencontrer, grâce à leurs témoignages, Agnès et Delphine, devenues couturière et sage-femme, Farida, gendarme, qui « aime la solidarité » plus que tout, Jacqueline, qui élève avec ses propres enfants une petite fille de VIE, Aimé, encore étudiant. Tous ont en commun de se sentir frères et sœurs. « Le plus réjouissant était que nous n’avons plus jamais été réellement seuls », relève avec humour Richard, ordonné prêtre il y a peu.

Le voyage se poursuit avec « L'amour à l'œuvre », un troisième chapitre qui explore la spiritualité de Vivre dans l'Espérance, la création de la Fraternité, les liens tissés par les parrains et marraines des enfants. Notées au fil de la lecture, ces petites phrases qui disent tant : « Il est important qu’une personne brisée puisse donner de l’amour à d’autres » ; « Le parrainage, c’est une façon de prendre en compte le sentiment d’abandon ».
Mais mieux vaut lire directement ces citations dans l'album qui, outre les points relevés ci-dessus, n'oublie pas de parler au présent. On y rencontre l'équipe de l'association au travail en 2025, on y comprend le développement du Centre de santé Maguy, l'évolution des thérapies pour soigner les malades du sida - et les inquiétudes actuelles -, les enjeux de la ferme, l'utilité de l'école et ses perspectives...
Sr Marie Stella le dit si bien : « C’est l’amour qui ficelle tout ça ! Tout est toujours parti du cœur. » Et la route continue ; elle s'agrandit, parfois s'aplanit, parfois se creuse d'ornières. Le voyage se poursuit. Bonne lecture à tous !

Album des 25 ans
de VIE
Les mains
autour du baobab
17 €, hors frais d'expédition
Format 17 x 24 cm,
170 pages
Peut être commandé
à l'unité
par lot de deux
par lot de cinq
par lot de dix.
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DES 25 ANS
DE VIE
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d'Enfants de l'Espoir.
Parfois, il n'y a pas besoin de beaucoup de mots pour partager les bons moments... Voici deux vidéos réalisées à l'occasion du dimanche de Pentecôte pour rejoindre les enfants de Vivre dans l'Espérance lors de cette belle journée de fête. Une « carte postale » qui fait chaud au cœur et à l'esprit.
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Les amis de Sr Marie Stella.
Les démarches et les travaux préliminaires du collège Enfants de l'Espoir se finalisent ces jours-ci. Le chantier du bâti commence le 5 mai. Reste à donner les moyens au futur établissement d'assurer la scolarité de ses élèves. C'est là qu'ensemble nous pouvons apporter le coup de pouce final indispensable. Explications.
Si le terrain est trouvé et la construction du collège assurée grâce au concours de divers acteurs et partenaires, en ce mois de mai, il est temps de pourvoir à sa mise en route. C'est ce à quoi vous invite aujourd'hui Enfants de l'Espoir en vous remerciant très chaleureusement pour votre engagement si fidèle en faveur des enfants et adolescents de Vivre dans l'Espérance.
Pour une rentrée des classes réussie,
nous pouvons, par nos actions et nos dons – même modestes –
contribuer au démarrage des deux premières classes de sixième et cinquième.
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De quoi parle-t-on ?
De toutes les dépenses obligatoires pour assurer le démarrage de l'année : soit parce qu'elles concernent le personnel du futur collège, soit parce qu'il s'agit des indispensables achats de mobilier et de matériel.
Nous sommes au collège, le recrutement concerne donc toutes les matières : mathématiques, français, histoire, géographie, langues, éducation physique et artistique... Le directeur de l'école Enfants de l'Espoir s'y emploie d'ores et déjà (à voir, son interview en vidéo sur «Scolarité des enfants de VIE, un point d'étape»).
> Pour info, la vacation d'un professeur (salaire, assurance, charges sociales, etc.) représente en moyenne 180 € par mois.

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Quels élèves vont fréquenter le collège ?
Dans quatre-cinq mois, vraisemblablement en octobre, 40 élèves de cinquième et 40 élèves de sixième intègreront le nouveau collège qui va assurer la continuité pédagogique de l'école Enfants de l'Espoir.
Près d'une trentaine seront des enfants et adolescents accompagnés par Vivre dans l'Espérance, orphelins et touchés d'une façon ou d'une autre par le sida. Comme au primaire, ils trouveront dans ce nouvel établissement un environnement qui les aidera à suivre une scolarité complète malgré leurs fragilités. Celles et ceux qui ont suivi leur sixième cette année dans une autre école de Dapaong rejoindront la classe de cinquième.
Quant aux autres élèves, venus des familles du quartier, ils seront bien sûr les bienvenus et l'on sait combien cette mixité entre les jeunes est profitable à tous. Inscrits par leurs parents moyennant des écolages (frais de scolarité), ceux-ci permettront à l'établissement d'atteindre dans quelques années son autonomie financière.

À quoi va ressembler le collège Enfants de l'Espoir ?
Pour le démarrage de la rentrée prochaine, seules deux classes seront prêtes à accueillir les collégiens. À l'instar de l'école primaire et maternelle Enfants de l'Espoir, la Fondation Luciole, partenaire de l'opération, financera la construction progressive des classes de niveau supérieur au fil des prochaines années.
Quelques images du projet de construction – dans son état final – retenu par Vivre dans l'Espérance (visuels AI Studio).



Où en est le chantier ?
Toutes les autorisations publiques ont été obtenues et la remise du site vient d'être faite le 28 avril, de même que la signature du contrat avec l'entreprise qui va assurer les travaux. Le chantier commence officiellement le 5 mai.

En anticipation, le forage d'un puits et la construction d'un support Polythank (château d'eau) ont été effectués. L'eau est donc disponible, ce qui était un préalable indispensable avant l'élévation de la clôture, le creusement des fondations des quatre classes, la construction et la pose des toitures des deux premières classes, etc.


L'aventure promet d'être belle.
À nous, tous ensemble, d'en parfaire la réussite. Un grand merci !
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L'année 2026 verra en septembre le projet du collège se concrétiser. L'occasion de faire un état des lieux sur l'école Enfants de l'Espoir et la façon dont le passage du CM2 à la classe de sixième se prépare pour les élèves. Rencontre avec Monsieur Nanang Kontoua, directeur.
Bertrand Chevallier, responsable des parrainages d'Enfants de l'Espoir, a profité de son séjour à Dapaong en janvier dernier pour rencontrer le directeur de l'école primaire et maternelle, Monsieur Nanang Kontoua. Un temps d'échanges riche en précisions et perspectives pour l'année prochaine, à découvrir dans la vidéo ci-dessous.
Quelques données chiffrées
Prendre en compte les fragilités
La raison même de l'existence de l'école étant avant tout de permettre aux enfants de VIE de suivre une scolarité normale malgré leur vulnérabilité, plusieurs aménagements ont été mis en place pour apporter une réponse à leur situation. Les faibles effectifs par classe bien sûr, mais aussi un emploi du temps organisé de façon à rester souple. Si l'un d'eux ne se sent pas bien, il lui est possible de se reposer puis de revenir en classe quand cela va mieux, son enseignant l'aidant à rattraper ce qu'il a manqué pendant son absence. De plus, chaque samedi matin, des temps de soutien sont organisés à leur intention.
Par ailleurs, selon le directeur de l'école, le mélange avec les élèves venant du quartier se fait assez naturellement, les uns et les autres oubliant très vite que certains d'entre eux sont touchés par le sida. Le point est important, voire fondamental sur le plan psychologique, pour le bien-être de chaque enfant.
Préparer le passage en sixième
Le futur collège comportera à son ouverture à la rentrée prochaine deux classes : une de sixième et une cinquième. Objectif, comme pour le primaire : 35 à 40 élèves par classe.
Sa direction sera assurée par Monsieur Nanang Kontoua, qui a d'ores et déjà démarré le recrutement des futurs enseignants et personnels.
Nul doute que le très bon niveau scolaire des élèves de CM2 sera un atout pour la réussite des enfants ! Interview complète du directeur à visionner ci-dessus. ![]()
FUTUR COLLÈGE : PARLONS FINANCES ET TRAVAUX !


Comme elle l'avait fait pour les travaux de l'école primaire, la Fondation Luciole s'engage sur une construction évolutive répartie sur trois ans. Le collège va donc grandir avec le passage des élèves de niveau en niveau.
Son lieu d'implantation se situe à proximité de l'école primaire et maternelle Enfants de l'Espoir, un atout important pour le futur fonctionnement des deux structures.
En début d'année 2026, les travaux ont commencé par un forage (avec participation financière de donateurs d'Enfants de l'Espoir) qui sera complété par la construction d'un château d'eau. Suivront ensuite l'élévation de la clôture du terrain et le creusement des premières fondations du bâtiment.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de l'avancée du chantier dans les mois qui viennent. L'objectif étant d'être prêt pour ouvrir les premières classes du collège à la rentrée scolaire prochaine.
Fin janvier, quelques membres du réseau Enfants de l'Espoir ont eu la possibilité de se rendre à Dapaong et de rencontrer les enfants de Vivre dans l'Espérance. Un temps prioritairement consacré aux liens de parrains/marraines à enfants mais aussi pour constater sur place combien les projets avancent.
Compte-tenu de l'insécurité de la région, « nous nous estimons très heureux d’avoir pu atteindre Dapaong grâce à l’autorisation du gouvernement togolais, précise Catherine Ruelle. Toutes les précautions ont été prises pour la protection de notre petit groupe qui était constitué de cinq personnes : Bertrand Chevallier (responsable des parrainages à Enfants de l'Espoir), Philippe et Catherine Lebé (association L'acacia et le néré - région de Reims), mon époux et moi-même (association Comme le colibri - région de l'Aube). »
Revoir tous les enfants
« En ce qui me concerne, poursuit Catherine Ruelle, la raison première de revenir au Togo en 2026 était de pouvoir visiter les maisons d’accueil rénovées mais surtout retrouver les enfants. Je voulais rencontrer ceux de Sainte-Monique et de Saint-Augustin, ceux des familles d’accueil et tous ceux dispersés autour de Dapaong et parrainés par nos associations.
Afin de pérenniser les prises en charge des enfants très très nécessiteux, je tenais absolument à faire le lien entre les parrains en France et les filleuls au Togo. J’avais emporté dans mes valises des courriers, des petits cadeaux, des petits dons à offrir aux filleuls.
Au préalable, Augustin du service parrainage à Dapaong avait contacté quasiment tous les enfants concernés et j’ai eu la très grande joie d’en rencontrer 45 ! Nous avons échangé sur leur quotidien, leur santé, leur scolarité, leurs besoins… pris des photos, fait des petites vidéos pour les moins timides et reçus des courriers. Dans les semaines qui viennent, je vais mettre tout cela en forme et donner toutes les nouvelles aux marraines et parrains. J’ai vraiment beaucoup apprécié de voir tout ce petit monde et de partager de si bons moments. »
Le 21 janvier, grâce à la générosité des partenaires présents sur place, les enfants ont pu partager un déjeuner de fête avec au menu, porc frit (tué et préparé la veille à la ferme de VIE) accompagné de riz et d'une sauce savoureuse (carottes et poivrons, oignons et tomates).
Un partage festif apprécié par tous, dont la vidéo CI-DESSOUS a capturé de beaux instants, et dans laquelle Cathy Ruelle explique également les objectifs de ce voyage.
Une belle galerie de portraits
Cette envie de rendre concret le plus possible le lien formidable qui unit parrains, marraines et filleuls, Bertrand Chevallier l'a également portée en continu tout au long de son séjour. Par de nombreuses démarches et visites, et en s'attachant à prendre en photo chaque petit filleul rencontré pour, de retour en France, partager les photos de chacun.


De rencontre en rencontre, de visite en visite, en discutant avec les enfants et ceux qui les accompagnent, « j'ai, nous dit Catherine Ruelle, énormément appris de leurs difficultés et j’ai aussi constaté malheureusement que la situation économique se dégrade. Le travail se fait rare en dehors de l’agriculture et les Togolais souffrent plus qu’il y a vingt ans lors de mon premier séjour. D’autres pathologies que le sida se développent et particulièrement les hépatites qui entrainent des décès chez les adultes et ce sont de nouveaux enfants que l’association Vivre dans l'Espérance doit prendre en charge.
Plus que jamais, ouvrons nos cœurs à toute cette pauvreté. »
LE SÉJOUR, TRÈS RICHE EN RENCONTRES, A PERMIS NOTAMMENT DE VISITER...

Le centre Maguy qui grandit d’année en année
Le terrain où sera implanté le futur collège
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