COMMANDER L’ALBUM EXCEPTIONNEL DES 25 ANS DE VIE

À l'occasion de la Journée internationale de lutte contre le sida, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser. Grâce à vos dons ces dernières années, des progrès ont pu être réalisés. Aujourd'hui encore, Enfants de l'Espoir a besoin de vous et de votre soutien pour aller plus loin et permettre aux malades de lutter contre la maladie et de continuer à vivre.


À Dapaong, le combat contre le sida se poursuit et l’association Vivre dans l’Espérance continue de se mobiliser avec le soutien d'Enfants de l'Espoir. Son objectif : faciliter, pour tous, l’accès aux traitements contre la maladie et améliorer sa prise en charge.

La pandémie du sida reste un grand défi de santé publique pour les pays d’Afrique subsaharienne et notamment pour le Togo. La pauvreté s’avère la principale cause de la permanence du VIH car elle pousse les personnes précaires à s’exposer à la contamination. Le gouvernement togolais s’efforce de mettre en place des mesures de prévention et de traitement en fonction de ses moyens.

Depuis plus de vingt-cinq ans, l’association Vivre dans l’Espérance participe à ce combat et prend en charge les enfants devenus orphelins à cause de la maladie – eux-mêmes éventuellement séropositifs dès leur naissance –, ainsi que les adultes contaminés accueillis au centre Maguy.

Léon Hounkpati, assistant médical (photo ci-contre), fait le point : « Parmi les 1154 enfants accueillis par VIE, 130 sont séropositifs, 90 vivent à l’orphelinat et 40 dans leur propre famille ou en famille d’accueil. 19 d’entre eux, âgés de 5 à 19 ans, se trouvent en échec thérapeutique. La principale cause de cette faillite : la mauvaise observance des traitements. Quand ils grandissent loin du centre Maguy, les enfants, souvent livrés à eux-mêmes, ne suivent pas correctement le protocole thérapeutique. » Or les études récentes prouvent que les mutations de résistance au traitement contre le VIH sont dues à cette défaillance, soit parce que les doses ont été insuffisantes ; soit parce que les prises de médicaments ont été irrégulières. Un constat identique pour les personnes malades prises en charge par l'association : plus de 700 parmi lesquelles 160 sont en résistance. La mise sur le marché européen du Lenacapavir, indiqué pour les patients ayant développé cette résistance, donne beaucoup d’espoir. Malheureusement, ce médicament, trop coûteux, n’est pas disponible au Togo où le traitement repose sur la trithérapie classique avec les antirétroviraux : le dolutégravir, la lamivudine et le tenofovir disoproxil fumarate.

L’association VIE agit donc pour optimiser l’observance des traitements mais également pour améliorer l’alimentation qui s’avère un facteur essentiel dans le combat contre le sida. Les bilans de santé et le suivi des maladies opportunistes dues à l’affaiblissement immunitaire de l’organisme infecté font aussi partie de son action.

« Améliorer les conditions de vie au quotidien, apporter une nourriture qualitative, réduire la distance des lieux de vie pour faciliter l’accès au centre Maguy, et mieux encadrer la prise des traitements, telles sont nos priorités, confirme Marcel Mendouna, directeur adjoint de VIE. C’est valable pour les enfants mais également pour les adultes qui viennent se faire soigner au centre. » Enfants de l'Espoir accompagne ces actions tant sur le plan alimentaire que psychologique et social.

L'association VIE accueille également les adultes malades. À g., Sr Marie Stella.

Une prise en charge psychologique a été conçue avec des activités communautaires, des visites à domicile et à l’orphelinat, des sessions de jeux sur des thématiques pour le développement de la résilience, avec la Memory box ou "boîte à mémoire".

Une ombre à ce tableau : la suspension des fonds de l’Usaid décidée par Donald Trump, le président des États-Unis. Elle menace l’accès aux médicaments pour des milliers de malades ce qui risque d’entraîner une recrudescence de l’épidémie et de remettre en cause les progrès réalisés. À ce jour cependant, Marcel Mendouna se veut rassurant : « Je pense que nous avons deux ou trois ans de traitement devant nous avant qu’une rupture ne survienne. »

D’où la nécessité d’agir avant que l’accès aux médicaments ne devienne une question de survie pour tous ceux qui en bénéficient.



« Je vis à l’orphelinat depuis toute petite, je vois juste mon père pendant les vacances. Comme Arzuma, j’ai su pour ma maladie sur le tard. Je respecte la prescription médicale avec la prise d’un comprimé tous les soirs. Sinon, je vis normalement, je cours, je joue au foot, je vais au lycée, en première en économie. J'ai des objectifs professionnels : je voudrais devenir économe. »

* Par discrétion et pour que leur témoignage ne leur porte pas préjudice, les prénoms et les visages ont été modifiés.

« J’ai vécu à l’orphelinat dès mon plus jeune âge. Aujourd’hui, je suis cuisinière dans l’établissement. Je prends mon traitement avec régularité et je vis comme tout le monde. Je suis célibataire mais j’ai un ami, qui n’a pas le VIH. Grâce aux médicaments, on évite de contaminer les autres. J’espère bien me marier et avoir des enfants. »

« J’ai contracté la maladie en 2006. Et depuis, je suis sous traitement. Je n’ai pas toujours eu les mêmes médicaments. Au début, je tombais souvent malade, j’avais des effets secondaires invalidants. C’était compliqué car, autour de moi, on savait forcément que j’étais séropositif à cause de mes multiples problèmes de santé. Les gens ne voulaient pas trop m’approcher. Le sida a fait beaucoup de dégâts dans ma vie : j’ai été marié trois fois et j’ai perdu deux épouses. Aujourd’hui, je vis à Dapaong où je suis agent de sécurité. Personne ne sait pour ma séropositivité car le traitement ne provoque plus d’effet secondaire. Je vis avec ma troisième femme et j’ai quatre enfants qui ne sont pas malades. Je me sens bien désormais. »


Isabelle collabore au centre Maguy depuis 2022. Sa mission se concentre sur les enfants des orphelinats et, au-delà, ceux qui vivent dans leur famille ou en famille d’accueil, en travaillant sur la résilience.

Comment aidez-vous ces jeunes à travailler sur la résilience ?
Grâce à des ateliers communautaires et un outil, la Memory box ou "boîte à mémoire". Cela nous permet d’accompagner psychologiquement les enfants, malades ou vulnérables, et les familles pour développer leur résilience.

Concrètement, comme cela se passe ?
On organise des temps d’activité pour les jeunes et pour les parents, au centre Maguy ou à domicile. Il s’agit de moments de discussion autour, par exemple, de « la rivière de ma vie ». L’enfant se remémore ses souvenirs heureux, ou malheureux, afin de se libérer des émotions qu’il a vécues. Cela lui permet de se reconnecter à son histoire, de la connaître pour favoriser la résilience.

En quoi la résilience se révèle si importante ?
Il faut reconnaître ses émotions pour bien les gérer, savoir ce que l’on doit faire, quels sont les bons choix. Mais développer la résilience permet surtout d’accepter sa maladie, de se battre, d’affronter les difficultés de la vie et d’aller de l’avant malgré tout.


** Toutes les photos de cette page ont été réalisées par l'association VIE.

Cet été, le réseau Enfants de l'Espoir a pris le relais de l'OCDI pour financer des micro-crédits afin que 157 femmes de l'association Vivre dans l'Espérance puissent démarrer une activité. L'expérience, débutée il y a quatre ans, montre que les participantes gagnent ainsi en autonomie et s'insèrent mieux dans la vie en société. Six minutes de vidéo pour tout comprendre !

La parole à Sr Marie Stella, directrice de VIE, Catherine Danhoure, responsable du fonds d'aide aux activités génératrices de revenus (AGR) et à la secrétaire de l'un des quatre groupes de femmes actuellement existants.

Ces groupes, dits groupes CECI, offrent un cadre convivial et communautaire pour le partage d'expérience. Ils ont également pour objectif d'accompagner chaque femme dans le choix du projet qu'elle souhaite mener, de proposer une formation initiale à la gestion des fonds alloués, de donner des conseils pour entretenir au fil des mois l'activité finalement choisie, etc.

Lors de sa dernière Assemblée générale, le 18 juin 2025, l'association Enfants de l'Espoir a décidé d'abonder le fonds AGR de la somme de 10 000 €. Cette action a été rendue possible grâce à votre générosité dans le courant de l'année dernière.

Sr Marie Stella y était le 12 novembre dernier ; dans quelques jours – les 22 et 23 novembre il s'y tient un marché de Noël où le stand Voyages & partages sera présent pour soutenir l'association Vivre dans l'Espérance. C'est le temps des achats pour les fêtes ; venez nombreux !




TOUT CONNAÎTRE SUR L'ASSOCIATION "VIVRE DANS L'ESPÉRANCE",
L'ACTION DE SR MARIE STELLA DEPUIS VINGT-CINQ ANS,
LE RÉSEAU FRANÇAIS "ENFANTS DE L'ESPOIR" QUI LA SOUTIENT...

Écoutez le replay de l'interview
que Sr Marie Stella a donnée le 12 novembre

dans l'émission Midi en Normandie
de Guillaume Lemoine sur RCF (Radio chrétienne francophone).

Un entretien à deux voix avec Hélène Skorochod, 
présidente de l'association Voyages & partages.


Samedi 29 novembre, l'association L'acacia et le néré vous invite à rencontrer Sr Marie Stella à La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy (08) – à une trentaine de kilomètres à l'est de Reims – pour un moment de partage sur ses actions et ses projets suivi d'un temps chaleureux avec dîner africain et concert de gospel.

Depuis plus de vingt-cinq ans, Sr Marie Stella se bat pour venir en aide aux personnes victimes du VIH/sida dans le nord du Togo via l'association Vivre dans l'Espérance (VIE) qu'elle a créée. Sa joie, sa confiance et son espérance lui font déplacer des montagnes : orphelinats, centre de santé, école, accueil familial, ferme, suivi à domicile... une œuvre qui s'enrichit d'année en année à découvrir.

Les recettes de la soirée financeront des compléments alimentaires sous forme de kits destinés à aider des malades du sida qui au bout de quelques années, et bien qu'ils suivent leur traitement de façon assidue, sont en échec thérapeutique en raison de leur malnutrition.


La conférence sera suivie
pour ceux qui le souhaitent
d'un dîner africain

<>
avec la participation
du chœur gospel Horizon
de Reims


Au menu : poulet, riz et sauce arachide.
L'apéritif est offert.

Prix du repas : 25 €
(Enfant moins de 12 ans gratuit
– boissons non comprises.)

Inscription par le bulletin ci-contre
avant le 21 novembre.
Bulletin et règlement par chèque
à l'ordre de L'acacia et le néré
à envoyer à Benoît Bourin,
21, rue des remparts,
08310 La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy

Pour tous renseignements :
lacaciaetlenere@gmail.com


Association l'acacia et le néré
L'association L'acacia et le néré est
membre fondateur du réseau Enfants de l'Espoir.

Dans quelques jours, le mercredi 12 novembre 2025, en fin d'après-midi, Sr Marie Stella vous propose une rencontre amicale à Bois-Guillaume, à proximité immédiate de Rouen. Ce même jour, soyez à l'écoute de votre radio ; vous l'entendrez à midi sur RCF ! Toutes infos ci-dessous.

À l'invitation de l'association Voyages et partages, membre associé du réseau Enfants de l'Espoir, Sr Marie Stella fait un petit crochet en Normandie avant de se rendre sur les chemins des Hauts-de-France. Si vous habitez à Bois-Guillaume, à Rouen - qui est tout proche - ou si, vous aussi, vous êtes de passage dans la région, une belle soirée de partage vous attend.

Espace Guillaume Le Conquérant
Salle Chevrin
1530, rue de la Haie
76230 Bois-Guillaume

Ce sera aussi l'occasion de découvrir et feuilleter l’album exceptionnel des 25 ans de Vivre dans l’Espérance (VIE), qu'elle vous présentera. Un album qui fait écho à ce qu'elle vit auprès des enfants de Dapaong qu'elle accompagne au quotidien avec son association. Sr Marie Stella a coutume de dire « qu'il faut plusieurs mains pour entourer le baobab », alors venez nombreux partager avec elle ses multiples projets !




Ce même mercredi 12 novembre,
à 12 heures,
sœur Marie Stella sera interviewée
sur Radio RCF Normandie
(Radio chrétienne francophone).

Diffusion nationale à écouter
sur la bande FM
ou sur le site www.rcf.fr
en direct et en différé.



Pour tous renseignements complémentaires, contactez

Helene Skorochod,
présidente de l’association
Voyages et partages 

au 06 67 92 61 06
ou par mail :
 helene.skorochod@gmail.com

Sr Marie Stella vous donne rendez-vous les 15, 16, 18 et 19 novembre 2025 pour quatre temps partagés : deux à Amiens, un à Raismes et un à Douai. Au programme, actualité et projets de Vivre dans l'Espérance, outil Box Memory, mobilisation scolaire en solidarité avec l'Afrique. Précisions complètes dans la publication ci-dessous.

Le week-end du 15 et 16 novembre, deux rencontres avec Sr Marie Stella attendent les Amiénois, la première le samedi soir à la maison diocésaine, la seconde le dimanche après-midi à la paroisse Sainte-Thérèse. De quoi trouver son bonheur quel que soit son programme personnel, grâce à l'initiative du président d'Enfants de l'Espoir, Xavier Lafont.

Maison diocésaine
Saint-François-de-Sales
384, rue Saint-Fuscien
80000 Amiens

Église
Sainte-Thérèse
22, allée de la Paix,
80000 Amiens


Le mardi 18 novembre, en soirée, Sr Marie Stella abordera la méthode « Boîte à mémoire » que son association Vivre dans l'Espérance a mise en place depuis de nombreuses années pour le suivi psychologique des orphelins et des enfants devenus vulnérables en raison du VIH/sida. Un outil puissant pour aider chacun à accepter la vérité de son histoire.

Maison du diocèse
174, rue Léopold Dusart
59590 Raismes

Cette conférence ouvre un cycle de trois rendez-vous du diocèse de Cambrai sur la place de la vérité dans l'éducation.
>>> Toutes les informations concernant le cycle « La vérité nous rendra libre ».


Le mercredi 19 novembre, l'institution Saint-Jean de Douai se mobilise en faveur de l'Afrique autour d'un repas convivial. L'occasion pour les participants de découvrir les projets soutenus par l'établissement l'an passé et ceux à venir pour l'année 2025-2026.

Dans les actions de l'an passé, l'une d'elles vous est peut-être familière puisqu'il s'agit du projet « La vue pour tous » initié par les « anciens jeunes » de Sr Marie Stella installés en France ! L'ouverture du service optique au centre de santé Maggy est prévue d'ici la fin de l'année et Jean, enfant de VIE, qui a obtenu son BTS d’optique à Saint-Jean, est déjà à pied d'œuvre.

Institution Saint-Jean
246, rue Saint-Jean, 59506 Douai Cedex, BP 70639 - 03 27 94 46 60
Pour le dîner, accès par le boulevard du maréchal Leclercq

Entrée et repas : 28 € par personne

Flyer pour le dîner du mercredi 19 novembreTélécharger

Jeudi 6 novembre à Versailles (78), vendredi 7 novembre à Nanterre (92), lundi 1er décembre à Paris (XVIIIe), si vous habitez ou êtes de passage en région francilienne, venez participer à l'un des rendez-vous avec la directrice de Vivre dans l'Espérance. Ci-dessous, toutes les informations nécessaires.

Du 5 novembre au 5 décembre 2025, Sr Marie Stella est en effet en France pour sa tournée de l'automne, devenue aujourd'hui coutumière. Son agenda dans l'Hexagone est bien rempli ! Le site Enfants de l'Espoir le relaiera au fil des jours.

Des rencontres pour le bonheur de tous ceux qui la connaissent déjà et sont ravis de la retrouver. Et pour celui - encore insoupçonné ! - de ceux qui ne la connaissent pas encore mais qui, grâce à ces temps partagés, vont découvrir sa riche personnalité et son action formidable auprès des plus vulnérables au Nord-Togo. À noter donc...

***

Église Saint-Michel, salle Jean-Paul II
18, rue des Célestins
78000 Versailles

Le temps de rencontre sera suivi d'échanges informels autour d'un verre
(la paroisse fournit pain,
fromage et charcuterie). 

***

Cathédrale Sainte-Geneviève
28, rue de l'Eglise
92000 Nanterre


Le timing des "Vendredis"
19h00 : messe
19h30 : adoration
20h15 : repas partagé dans la crypte
(apporter un plat sucré ou salé)
21h15 : intervention et débat
22h20 : complies
22h30 : fin de la soirée

***

Maison paroissiale
de Notre-Dame de Clignancourt
36, rue Hermel

75018 Paris
Metro Jules Joffrin ou Simplon



Il y a deux jours, Sr Marie Stella lançait un appel pour le parrainage de cette petite fille, orpheline et infectée du VIH/sida. C'est chose faite ; Clémence a aujourd'hui un parrain que Sr Marie Stella remercie très vivement, tout en rappelant que de nombreux enfants ont besoin d'être parrainés.

Pour mémoire, sur les 1200 enfants pris en charge par Vivre dans l'Espérance, 520 jeunes sont aujourd’hui parrainés mais 680 autres n’ont pas la chance de bénéficier de cet accompagnement privilégié. 

Alors, n'hésitez pas à vous lancer dans cette belle aventure ou à faire la promotion du parrainage auprès de vos proches et de vos relations. Soyez nos ambassadeurs auprès d’eux.


Lettres, dons ponctuels pour des cadeaux... témoignent aux orphelins du lien qui les unit à leurs parrains et marraines (photo Marie Payen).

Qui est Clémence ? Une petite fille née en juillet d’une mère séropositive qui est décédée peu après sa naissance. Elle vient d'entrer dans la grande famille des enfants de Vivre dans l'Espérance et Sr Marie Stella recherche urgemment un parrain ou une marraine pour elle. Son appel.

Sr Marie Stella : « Chers parrains, marraines, bienfaiteurs et bienfaitrices, ce soir je viens vous lancer un SOS concernant la petite Clémence que nous sommes allés chercher ce matin à 9 heures dans le service néonatologie de la pédiatrie Yéndoubé de Dapaong.

Clémence est née le 27 juillet 2025 d’une mère séropositive. Elle faisait 1,09 kg à la naissance ; elle a été admise au Centre hospitalier régional (CHR-Dapaong), puis transférée à la pédiatrie Yéndoubé de Dapaong. Malheureusement, Clémence a perdu sa maman quelques jours après ; celle-ci était au Centre de santé Maguy où nous l’avions accueillie déjà très affaiblie et en fin de vie.

Avec la pédiatre, la directrice et son équipe, dans un premier temps, nous avons souhaité que la petite Clémence reste à la pédiatrie jusqu’à peser à peu près 3 kg en espérant que l’action sociale trouverait une destination pour elle. Mais aucune structure ne s’est intéressée à son triste sort parce qu’elle est infectée du VIH/sida et sous traitement depuis l’âge d’un mois et demi.

Elle va avoir trois mois le 27 octobre prochain et nous sommes à la recherche d’un parrain, d’une marraine qui nous aidera à la prendre en charge afin qu’elle grandisse dans l’espérance malgré sa fragilité et son infection. Elle éprouve vraiment le désir de vivre.

À la sortie du service pédiatrique Yéndoubé de Dapaong (photo VIE).

Aujourd'hui, elle pèse 2,940 kg. Nous l'avons accueillie à notre maison familiale Saint-Augustin où une "seconde maman" s'occupe d’elle en étroite collaboration avec les responsables de sa prise en charge.

Nous rendons grâce à Dieu pour sa petite vie fragile et nous voulons lui donner la chance de vivre car chaque être humain est un don de Dieu. Alors, un grand merci à vous qui allez entendre ce SOS et, comme toujours, nous aider pour que Clémence puisse grandir dans l'espérance ! Merci ! »


Notez la date ! Samedi 8 novembre 2025, l'association Yendouboame vous donne rendez-vous au Théâtre Chanzy d'Angers pour une soirée au profit des enfants de Vivre dans l'Espérance. À l’affiche, la pièce Une histoire d’amour, d’Alexis Michalik, interprétée par la compagnie Trac N’art.

Cette soirée théâtrale initiée en automne depuis plusieurs années par Yendouboame, membre fondateur du réseau Enfants de l'Espoir, est le fruit d'un partenariat avec la compagnie Trac N'art, une troupe d'acteurs amateurs qui n'hésitent pas à donner de leurs personnes au profit de belles causes.

 Une histoire d’amour
d’Alexis Michalik 
Molière de la mise en scène 2020

Samedi 8 novembre 2025 à 20h30 
au Théâtre Chanzy 
30, avenue de Chanzy, 49000 Angers 

La recette de la soirée participera au financement de plusieurs engagements de Yendouboame auprès de VIE. Et notamment :

  • la collecte de Noël pour les enfants ;
  • leur parrainages ;
  • la construction d’un collège à Dapaong, en prolongement de l’école Enfants de l’Espoir ;
  • l'extension de la ferme pédagogique ;
  • le soutien éducatif et professionnel ainsi que l'accompagnement psychologique et social, auxquels Yendouboame s'attache depuis de nombreuses années pour que chaque orphelin puisse devenir une personne adulte et autonome. 
À l'orphelinat Sainte-Monique (photo Yendouboame).

N'hésitez pas à parler autour de vous de cette formidable soirée du samedi 8 novembre à Angers. Vous trouverez toutes les infos à échanger avec – on l'espère – de futurs spectateurs dans le flyer ci-dessous. Téléchargeable, transférable par internet, imprimable... il a vocation à circuler !

Flyer soirée théâtre "Une histoire d'amour"Télécharger

©2025 Association Enfants de l'Espoir
magnifiercross linkedin facebook pinterest youtube rss twitter instagram facebook-blank rss-blank linkedin-blank pinterest youtube twitter instagram