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Fin janvier, quelques membres du réseau Enfants de l'Espoir ont eu la possibilité de se rendre à Dapaong et de rencontrer les enfants de Vivre dans l'Espérance. Un temps prioritairement consacré aux liens de parrains/marraines à enfants mais aussi pour constater sur place combien les projets avancent.

Compte-tenu de l'insécurité de la région, « nous nous estimons très heureux d’avoir pu atteindre Dapaong grâce à l’autorisation du gouvernement togolais, précise Catherine Ruelle. Toutes les précautions ont été prises pour la protection de notre petit groupe qui était constitué de cinq personnes : Bertrand Chevallier (responsable des parrainages à Enfants de l'Espoir), Philippe et Catherine Lebé (association L'acacia et le néré - région de Reims), mon époux et moi-même (association Comme le colibri - région de l'Aube). »

« En ce qui me concerne, poursuit Catherine Ruelle, la raison première de revenir au Togo en 2026 était de pouvoir visiter les maisons d’accueil rénovées mais surtout retrouver les enfants. Je voulais rencontrer ceux de Sainte-Monique et de Saint-Augustin, ceux des familles d’accueil et tous ceux dispersés autour de Dapaong et parrainés par nos associations.

Afin de pérenniser les prises en charge des enfants très très nécessiteux, je tenais absolument à faire le lien entre les parrains en France et les filleuls au Togo. J’avais emporté dans mes valises des courriers, des petits cadeaux, des petits dons à offrir aux filleuls.

Au préalable, Augustin du service parrainage à Dapaong avait contacté quasiment tous les enfants concernés et j’ai eu la très grande joie d’en rencontrer 45 ! Nous avons échangé sur leur quotidien, leur santé, leur scolarité, leurs besoins… pris des photos, fait des petites vidéos pour les moins timides et reçus des courriers. Dans les semaines qui viennent, je vais mettre tout cela en forme et donner toutes les nouvelles aux marraines et parrains. J’ai vraiment beaucoup apprécié de voir tout ce petit monde et de partager de si bons moments. »

Le 21 janvier, grâce à la générosité des partenaires présents sur place, les enfants ont pu partager un déjeuner de fête avec au menu, porc frit (tué et préparé la veille à la ferme de VIE) accompagné de riz et d'une sauce savoureuse (carottes et poivrons, oignons et tomates).

Vidéo et interview réalisées par Pauline Sagao, responsable Communication de VIE.

Cette envie de rendre concret le plus possible le lien formidable qui unit parrains, marraines et filleuls, Bertrand Chevallier l'a également portée en continu tout au long de son séjour. Par de nombreuses démarches et visites, et en s'attachant à prendre en photo chaque petit filleul rencontré pour, de retour en France, partager les photos de chacun.

Quelques photos des enfants parmi toutes celles du séjour...
De g. à d. : en haut, Christophe, Jeanne, Valentin, Mabelle ; en bas, Florence, Jean-Claude, Edwige, Joseph (photos B. Chevallier).
Avec les cadeaux reçus, la joie de pouvoir lire (photo B. Chevallier).

De rencontre en rencontre, de visite en visite, en discutant avec les enfants et ceux qui les accompagnent, « j'ai, nous dit Catherine Ruelle, énormément appris de leurs difficultés et j’ai aussi constaté malheureusement que la situation économique se dégrade.  Le travail se fait rare en dehors de l’agriculture et les Togolais souffrent plus qu’il y a vingt ans lors de mon premier séjour. D’autres pathologies que le sida se développent et particulièrement les hépatites qui entrainent des décès chez les adultes et ce sont de nouveaux enfants que l’association Vivre dans l'Espérance doit prendre en charge.

Plus que jamais, ouvrons nos cœurs à toute cette pauvreté. »


Installation du poste ophtalmologique (photo P. Lebé).
  • Un scanner est arrivé et sera bientôt mis en place.
  • Les machines du service ophtalmologique ont été installées (projet « La vue pour tous » initié par les anciens jeunes de VIE, avec l'appui de l'association L'acacia et le néré).

  • Une classe de sixième et une classe de cinquième devraient s'ouvrir à des collégiens dès la rentrée prochaine.
  • Le forage a été creusé. Les travaux vont pouvoir débuter très rapidement.

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C'est le message que Sr Marie Stella a transmis le 23 janvier dernier à tous ceux qui sont engagés dans l'action de Vivre dans l'Espérance et ses différentes structures. Une manière de démarrer l'année 2026 avec un cap tout à la fois exigeant et positif.

Ce jour-là se tenait à Dapaong le rendez-vous traditionnel des vœux de début d'année pour les salariés de VIE. Rencontres et convivialité étaient à l'ordre du jour aux côtés des interventions plus formelles du président de l'association togolaise et de Sr Marie Stella. Et, hasard heureux du calendrier, étaient aussi présents deux membres d'Enfants de l'Espoir : Bertrand Chevallier, responsable des parrainages, et Philippe Lebé, son trésorier.

Vivre dans l'Espérance compte aujourd'hui près d'une centaine de personnes en activité sur le terrain - les unes présentes depuis de nombreuses années, d'autres arrivées il y a quelques mois à peine. La réunion a donc été l'occasion de présentations mutuelles pour que chacun repère qui est qui, qui fait quoi et puisse s'entraider au mieux au cours des prochains mois.

Pour nous, en France, une prise de vue a été faite sur place ce qui nous donne la chance de pouvoir mettre des visages sur ceux qui « tiennent » les activités de Vivre dans l'Espérance, pour lesquelles en tant que donateurs, soutiens, parrains, marraines, amis, vous vous mobilisez toute l'année.

Dans les principaux extraits réunis dans la vidéo ci-dessous, retrouvez ainsi celles et ceux qui sont impliqués dans le fonctionnement de l'école Enfants de l'Espoir, les mamans de Sainte-Monique, les membres du personnel du Centre Maguy... Même si tous ne pouvaient être présents, quelle belle « photo de famille » en ce début 2026 !

« Depuis vingt-huit ans, nous sommes appelés à travailler main dans la main pour prendre soin. Prendre soin de nous-mêmes, prendre soin de toute personne qui vient vers nous », a souligné Sr Marie Stella au cours de sa prise de parole. Dans ce projet d'espérance, qui a pu prendre forme grâce aussi aux partenaires de l'association, « c'est vous qui êtes la fierté de VIE ! »

Et de poursuivre par un appel à prendre la relève « pour que peu à peu nos efforts soient couronnés par l'autonomie que nous essayons de créer dans chaque service ». Solidarité dans les épreuves, collaboration entre services, dialogue intergénérationnel, goût du travail bien fait, les points d'attention de Sr Marie Stella ont ouvert la route de 2026. Au Togo, comme, d'une certaine manière aussi, pour les partenaires que nous sommes.

Extraits de la vidéo de Pauline Sagao, responsable Communication de VIE.

Ces derniers jours, les fêtes de fin d'année à Dapaong n'ont pas manqué de joie pour les enfants des maisons d'accueil Sainte-Monique et Saint-Augustin de Vivre dans l'Espérance. Retours en vidéos et lettre de Sr Marie Stella à regarder et lire à l'unisson du bonheur des enfants.

... car Noël, chaque jour, à Vivre dans l'Espérance, c'est :

C'est accueillir, partager, accompagner, compatir, fraterniser.
C’est espérer contre toute espérance.
Bonne année 2026 ! Qu'elle soit porteuse de joie, de paix et d'espérance.

"Noël, c'est aussi accueillir une bonne nouvelle au cœur de la vie des enfants à travers une personne, une lettre reçue d’un parrain ou d’une marraine et un courrier envoyé du filleul ou de la filleule" (photo VIE).
Joyeux Noël 2025 et bonne année 2026Télécharger

Merci à Pauline Sagao, nouvelle responsable communication de Vivre dans l'Espérance
pour les vidéos réalisées lors de ces fêtes.

À l'occasion de la Journée internationale de lutte contre le sida, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser. Grâce à vos dons ces dernières années, des progrès ont pu être réalisés. Aujourd'hui encore, Enfants de l'Espoir a besoin de vous et de votre soutien pour aller plus loin et permettre aux malades de lutter contre la maladie et de continuer à vivre.


À Dapaong, le combat contre le sida se poursuit et l’association Vivre dans l’Espérance continue de se mobiliser avec le soutien d'Enfants de l'Espoir. Son objectif : faciliter, pour tous, l’accès aux traitements contre la maladie et améliorer sa prise en charge.

La pandémie du sida reste un grand défi de santé publique pour les pays d’Afrique subsaharienne et notamment pour le Togo. La pauvreté s’avère la principale cause de la permanence du VIH car elle pousse les personnes précaires à s’exposer à la contamination. Le gouvernement togolais s’efforce de mettre en place des mesures de prévention et de traitement en fonction de ses moyens.

Depuis plus de vingt-cinq ans, l’association Vivre dans l’Espérance participe à ce combat et prend en charge les enfants devenus orphelins à cause de la maladie – eux-mêmes éventuellement séropositifs dès leur naissance –, ainsi que les adultes contaminés accueillis au centre Maguy.

Léon Hounkpati, assistant médical (photo ci-contre), fait le point : « Parmi les 1154 enfants accueillis par VIE, 130 sont séropositifs, 90 vivent à l’orphelinat et 40 dans leur propre famille ou en famille d’accueil. 19 d’entre eux, âgés de 5 à 19 ans, se trouvent en échec thérapeutique. La principale cause de cette faillite : la mauvaise observance des traitements. Quand ils grandissent loin du centre Maguy, les enfants, souvent livrés à eux-mêmes, ne suivent pas correctement le protocole thérapeutique. » Or les études récentes prouvent que les mutations de résistance au traitement contre le VIH sont dues à cette défaillance, soit parce que les doses ont été insuffisantes ; soit parce que les prises de médicaments ont été irrégulières. Un constat identique pour les personnes malades prises en charge par l'association : plus de 700 parmi lesquelles 160 sont en résistance. La mise sur le marché européen du Lenacapavir, indiqué pour les patients ayant développé cette résistance, donne beaucoup d’espoir. Malheureusement, ce médicament, trop coûteux, n’est pas disponible au Togo où le traitement repose sur la trithérapie classique avec les antirétroviraux : le dolutégravir, la lamivudine et le tenofovir disoproxil fumarate.

L’association VIE agit donc pour optimiser l’observance des traitements mais également pour améliorer l’alimentation qui s’avère un facteur essentiel dans le combat contre le sida. Les bilans de santé et le suivi des maladies opportunistes dues à l’affaiblissement immunitaire de l’organisme infecté font aussi partie de son action.

« Améliorer les conditions de vie au quotidien, apporter une nourriture qualitative, réduire la distance des lieux de vie pour faciliter l’accès au centre Maguy, et mieux encadrer la prise des traitements, telles sont nos priorités, confirme Marcel Mendouna, directeur adjoint de VIE. C’est valable pour les enfants mais également pour les adultes qui viennent se faire soigner au centre. » Enfants de l'Espoir accompagne ces actions tant sur le plan alimentaire que psychologique et social.

L'association VIE accueille également les adultes malades. À g., Sr Marie Stella.

Une prise en charge psychologique a été conçue avec des activités communautaires, des visites à domicile et à l’orphelinat, des sessions de jeux sur des thématiques pour le développement de la résilience, avec la Memory box ou "boîte à mémoire".

Une ombre à ce tableau : la suspension des fonds de l’Usaid décidée par Donald Trump, le président des États-Unis. Elle menace l’accès aux médicaments pour des milliers de malades ce qui risque d’entraîner une recrudescence de l’épidémie et de remettre en cause les progrès réalisés. À ce jour cependant, Marcel Mendouna se veut rassurant : « Je pense que nous avons deux ou trois ans de traitement devant nous avant qu’une rupture ne survienne. »

D’où la nécessité d’agir avant que l’accès aux médicaments ne devienne une question de survie pour tous ceux qui en bénéficient.



« Je vis à l’orphelinat depuis toute petite, je vois juste mon père pendant les vacances. Comme Arzuma, j’ai su pour ma maladie sur le tard. Je respecte la prescription médicale avec la prise d’un comprimé tous les soirs. Sinon, je vis normalement, je cours, je joue au foot, je vais au lycée, en première en économie. J'ai des objectifs professionnels : je voudrais devenir économe. »

* Par discrétion et pour que leur témoignage ne leur porte pas préjudice, les prénoms et les visages ont été modifiés.

« J’ai vécu à l’orphelinat dès mon plus jeune âge. Aujourd’hui, je suis cuisinière dans l’établissement. Je prends mon traitement avec régularité et je vis comme tout le monde. Je suis célibataire mais j’ai un ami, qui n’a pas le VIH. Grâce aux médicaments, on évite de contaminer les autres. J’espère bien me marier et avoir des enfants. »

« J’ai contracté la maladie en 2006. Et depuis, je suis sous traitement. Je n’ai pas toujours eu les mêmes médicaments. Au début, je tombais souvent malade, j’avais des effets secondaires invalidants. C’était compliqué car, autour de moi, on savait forcément que j’étais séropositif à cause de mes multiples problèmes de santé. Les gens ne voulaient pas trop m’approcher. Le sida a fait beaucoup de dégâts dans ma vie : j’ai été marié trois fois et j’ai perdu deux épouses. Aujourd’hui, je vis à Dapaong où je suis agent de sécurité. Personne ne sait pour ma séropositivité car le traitement ne provoque plus d’effet secondaire. Je vis avec ma troisième femme et j’ai quatre enfants qui ne sont pas malades. Je me sens bien désormais. »


Isabelle collabore au centre Maguy depuis 2022. Sa mission se concentre sur les enfants des orphelinats et, au-delà, ceux qui vivent dans leur famille ou en famille d’accueil, en travaillant sur la résilience.

Comment aidez-vous ces jeunes à travailler sur la résilience ?
Grâce à des ateliers communautaires et un outil, la Memory box ou "boîte à mémoire". Cela nous permet d’accompagner psychologiquement les enfants, malades ou vulnérables, et les familles pour développer leur résilience.

Concrètement, comme cela se passe ?
On organise des temps d’activité pour les jeunes et pour les parents, au centre Maguy ou à domicile. Il s’agit de moments de discussion autour, par exemple, de « la rivière de ma vie ». L’enfant se remémore ses souvenirs heureux, ou malheureux, afin de se libérer des émotions qu’il a vécues. Cela lui permet de se reconnecter à son histoire, de la connaître pour favoriser la résilience.

En quoi la résilience se révèle si importante ?
Il faut reconnaître ses émotions pour bien les gérer, savoir ce que l’on doit faire, quels sont les bons choix. Mais développer la résilience permet surtout d’accepter sa maladie, de se battre, d’affronter les difficultés de la vie et d’aller de l’avant malgré tout.


** Toutes les photos de cette page ont été réalisées par l'association VIE.

Cet été, le réseau Enfants de l'Espoir a pris le relais de l'OCDI pour financer des micro-crédits afin que 157 femmes de l'association Vivre dans l'Espérance puissent démarrer une activité. L'expérience, débutée il y a quatre ans, montre que les participantes gagnent ainsi en autonomie et s'insèrent mieux dans la vie en société. Six minutes de vidéo pour tout comprendre !

La parole à Sr Marie Stella, directrice de VIE, Catherine Danhoure, responsable du fonds d'aide aux activités génératrices de revenus (AGR) et à la secrétaire de l'un des quatre groupes de femmes actuellement existants.

Ces groupes, dits groupes CECI, offrent un cadre convivial et communautaire pour le partage d'expérience. Ils ont également pour objectif d'accompagner chaque femme dans le choix du projet qu'elle souhaite mener, de proposer une formation initiale à la gestion des fonds alloués, de donner des conseils pour entretenir au fil des mois l'activité finalement choisie, etc.

Lors de sa dernière Assemblée générale, le 18 juin 2025, l'association Enfants de l'Espoir a décidé d'abonder le fonds AGR de la somme de 10 000 €. Cette action a été rendue possible grâce à votre générosité dans le courant de l'année dernière.

Sr Marie Stella y était le 12 novembre dernier ; dans quelques jours – les 22 et 23 novembre il s'y tient un marché de Noël où le stand Voyages & partages sera présent pour soutenir l'association Vivre dans l'Espérance. C'est le temps des achats pour les fêtes ; venez nombreux !




TOUT CONNAÎTRE SUR L'ASSOCIATION "VIVRE DANS L'ESPÉRANCE",
L'ACTION DE SR MARIE STELLA DEPUIS VINGT-CINQ ANS,
LE RÉSEAU FRANÇAIS "ENFANTS DE L'ESPOIR" QUI LA SOUTIENT...

Écoutez le replay de l'interview
que Sr Marie Stella a donnée le 12 novembre

dans l'émission Midi en Normandie
de Guillaume Lemoine sur RCF (Radio chrétienne francophone).

Un entretien à deux voix avec Hélène Skorochod, 
présidente de l'association Voyages & partages.


Samedi 29 novembre, l'association L'acacia et le néré vous invite à rencontrer Sr Marie Stella à La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy (08) – à une trentaine de kilomètres à l'est de Reims – pour un moment de partage sur ses actions et ses projets suivi d'un temps chaleureux avec dîner africain et concert de gospel.

Depuis plus de vingt-cinq ans, Sr Marie Stella se bat pour venir en aide aux personnes victimes du VIH/sida dans le nord du Togo via l'association Vivre dans l'Espérance (VIE) qu'elle a créée. Sa joie, sa confiance et son espérance lui font déplacer des montagnes : orphelinats, centre de santé, école, accueil familial, ferme, suivi à domicile... une œuvre qui s'enrichit d'année en année à découvrir.

Les recettes de la soirée financeront des compléments alimentaires sous forme de kits destinés à aider des malades du sida qui au bout de quelques années, et bien qu'ils suivent leur traitement de façon assidue, sont en échec thérapeutique en raison de leur malnutrition.


La conférence sera suivie
pour ceux qui le souhaitent
d'un dîner africain

<>
avec la participation
du chœur gospel Horizon
de Reims


Au menu : poulet, riz et sauce arachide.
L'apéritif est offert.

Prix du repas : 25 €
(Enfant moins de 12 ans gratuit
– boissons non comprises.)

Inscription par le bulletin ci-contre
avant le 21 novembre.
Bulletin et règlement par chèque
à l'ordre de L'acacia et le néré
à envoyer à Benoît Bourin,
21, rue des remparts,
08310 La-Neuville-en-Tourne-à-Fuy

Pour tous renseignements :
lacaciaetlenere@gmail.com


Association l'acacia et le néré
L'association L'acacia et le néré est
membre fondateur du réseau Enfants de l'Espoir.

Dans quelques jours, le mercredi 12 novembre 2025, en fin d'après-midi, Sr Marie Stella vous propose une rencontre amicale à Bois-Guillaume, à proximité immédiate de Rouen. Ce même jour, soyez à l'écoute de votre radio ; vous l'entendrez à midi sur RCF ! Toutes infos ci-dessous.

À l'invitation de l'association Voyages et partages, membre associé du réseau Enfants de l'Espoir, Sr Marie Stella fait un petit crochet en Normandie avant de se rendre sur les chemins des Hauts-de-France. Si vous habitez à Bois-Guillaume, à Rouen - qui est tout proche - ou si, vous aussi, vous êtes de passage dans la région, une belle soirée de partage vous attend.

Espace Guillaume Le Conquérant
Salle Chevrin
1530, rue de la Haie
76230 Bois-Guillaume

Ce sera aussi l'occasion de découvrir et feuilleter l’album exceptionnel des 25 ans de Vivre dans l’Espérance (VIE), qu'elle vous présentera. Un album qui fait écho à ce qu'elle vit auprès des enfants de Dapaong qu'elle accompagne au quotidien avec son association. Sr Marie Stella a coutume de dire « qu'il faut plusieurs mains pour entourer le baobab », alors venez nombreux partager avec elle ses multiples projets !




Ce même mercredi 12 novembre,
à 12 heures,
sœur Marie Stella sera interviewée
sur Radio RCF Normandie
(Radio chrétienne francophone).

Diffusion nationale à écouter
sur la bande FM
ou sur le site www.rcf.fr
en direct et en différé.



Pour tous renseignements complémentaires, contactez

Helene Skorochod,
présidente de l’association
Voyages et partages 

au 06 67 92 61 06
ou par mail :
 helene.skorochod@gmail.com

Sr Marie Stella vous donne rendez-vous les 15, 16, 18 et 19 novembre 2025 pour quatre temps partagés : deux à Amiens, un à Raismes et un à Douai. Au programme, actualité et projets de Vivre dans l'Espérance, outil Box Memory, mobilisation scolaire en solidarité avec l'Afrique. Précisions complètes dans la publication ci-dessous.

Le week-end du 15 et 16 novembre, deux rencontres avec Sr Marie Stella attendent les Amiénois, la première le samedi soir à la maison diocésaine, la seconde le dimanche après-midi à la paroisse Sainte-Thérèse. De quoi trouver son bonheur quel que soit son programme personnel, grâce à l'initiative du président d'Enfants de l'Espoir, Xavier Lafont.

Maison diocésaine
Saint-François-de-Sales
384, rue Saint-Fuscien
80000 Amiens

Église
Sainte-Thérèse
22, allée de la Paix,
80000 Amiens


Le mardi 18 novembre, en soirée, Sr Marie Stella abordera la méthode « Boîte à mémoire » que son association Vivre dans l'Espérance a mise en place depuis de nombreuses années pour le suivi psychologique des orphelins et des enfants devenus vulnérables en raison du VIH/sida. Un outil puissant pour aider chacun à accepter la vérité de son histoire.

Maison du diocèse
174, rue Léopold Dusart
59590 Raismes

Cette conférence ouvre un cycle de trois rendez-vous du diocèse de Cambrai sur la place de la vérité dans l'éducation.
>>> Toutes les informations concernant le cycle « La vérité nous rendra libre ».


Le mercredi 19 novembre, l'institution Saint-Jean de Douai se mobilise en faveur de l'Afrique autour d'un repas convivial. L'occasion pour les participants de découvrir les projets soutenus par l'établissement l'an passé et ceux à venir pour l'année 2025-2026.

Dans les actions de l'an passé, l'une d'elles vous est peut-être familière puisqu'il s'agit du projet « La vue pour tous » initié par les « anciens jeunes » de Sr Marie Stella installés en France ! L'ouverture du service optique au centre de santé Maggy est prévue d'ici la fin de l'année et Jean, enfant de VIE, qui a obtenu son BTS d’optique à Saint-Jean, est déjà à pied d'œuvre.

Institution Saint-Jean
246, rue Saint-Jean, 59506 Douai Cedex, BP 70639 - 03 27 94 46 60
Pour le dîner, accès par le boulevard du maréchal Leclercq

Entrée et repas : 28 € par personne

Flyer pour le dîner du mercredi 19 novembreTélécharger

Jeudi 6 novembre à Versailles (78), vendredi 7 novembre à Nanterre (92), lundi 1er décembre à Paris (XVIIIe), si vous habitez ou êtes de passage en région francilienne, venez participer à l'un des rendez-vous avec la directrice de Vivre dans l'Espérance. Ci-dessous, toutes les informations nécessaires.

Du 5 novembre au 5 décembre 2025, Sr Marie Stella est en effet en France pour sa tournée de l'automne, devenue aujourd'hui coutumière. Son agenda dans l'Hexagone est bien rempli ! Le site Enfants de l'Espoir le relaiera au fil des jours.

Des rencontres pour le bonheur de tous ceux qui la connaissent déjà et sont ravis de la retrouver. Et pour celui - encore insoupçonné ! - de ceux qui ne la connaissent pas encore mais qui, grâce à ces temps partagés, vont découvrir sa riche personnalité et son action formidable auprès des plus vulnérables au Nord-Togo. À noter donc...

***

Église Saint-Michel, salle Jean-Paul II
18, rue des Célestins
78000 Versailles

Le temps de rencontre sera suivi d'échanges informels autour d'un verre
(la paroisse fournit pain,
fromage et charcuterie). 

***

Cathédrale Sainte-Geneviève
28, rue de l'Eglise
92000 Nanterre


Le timing des "Vendredis"
19h00 : messe
19h30 : adoration
20h15 : repas partagé dans la crypte
(apporter un plat sucré ou salé)
21h15 : intervention et débat
22h20 : complies
22h30 : fin de la soirée

***

Maison paroissiale
de Notre-Dame de Clignancourt
36, rue Hermel

75018 Paris
Metro Jules Joffrin ou Simplon



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