Couturière

À l’atelier couture de Miss Déborah (photo VIE).

Le centre « Ensemble pour la vie »

On y trouve de tout - formation en couture, ergothérapie, bibliothèque, boutique d’artisanat -, et tout y est utile. Car pour accompagner les familles touchées par la maladie ou la pauvreté, un coup de pouce pour le quotidien et pour construire l’avenir, est souvent indispensable.

Le centre abrite les bureaux administratifs de Vivre dans l’Espérance et des activités qui apportent un appui complémentaire à l’action médicale de l’association. Il en va ainsi de…

La formation professionnelle de couturière

Sur place, tout le monde l’appelle l’atelier couture de Miss Déborah. C’est moins administratif que « centre de formation professionnelle », dans l’appellation, mais tout ce qu’il y a de plus sérieux en termes de formation. Une dizaine de jeunes filles qui n’ont pu être scolarisées y apprennent la couture. Elles confectionnent les tenues des enfants « vulnérables » pris en charge par VIE et toute demande de particuliers (mode enfant, junior, femme et homme).

Les apprenties couturières préparent les uniformes scolaires neufs pour les enfants vulnérables pris en charge par l’association VIE (photo VIE).

L’ergothérapie pour les femmes porteuses du virus

En matière de VIH, l’ergothérapie est reconnue pour apporter un soutien moral et physique aux patients. C’est pourquoi le centre a ouvert un atelier d’artisanat : des femmes séropositives s’y retrouvent pour fabriquer des objets traditionnels ou contemporains (vendus ensuite dans la boutique). Travailler ensemble leur permet de mieux gérer leur santé ; créer de beaux objets les valorise ; les vendre les aide à sortir de la misère.

Mabelle, plongée dans un livre de la bibliothèque (photo J. Delannoy).

La bibliothèque

Elle est ouverte aux jeunes de l’association mais pas seulement. Tous les habitants de Dapaong, petits et grands, peuvent la fréquenter : en 2019, elle a vu passer 2 200 lecteurs qui apprécient son offre éditoriale (manuels scolaires, livres jeunesse et adulte), enrichie au fil des ans par plusieurs donateurs.

La boutique Sainte-Valentine

Batiks, pagnes, vêtements, objets d’art… la boutique commercialise les productions de l’atelier couture de Miss Déborah, de l’atelier artisanal et « d’anciens » de l’association qui, adultes, sont devenus artisans. Ses recettes sont en majorité dédiées à la formation des jeunes apprentis. Grâce à l’hebdomadaire Pèlerin qui, chaque année, monte en France une opération « cadeaux de Noël », elle connaît un franc succès.

Sur le panneau du centre Ensemble pour la vie, tout est dit (photo VIE)…

La charité est contagieuse et réciproque, même si l’on ne sait pas toujours par qui, ni comment, un bienfait, un geste d’amour nous sera rendu. »

Sœur Marie Stella (Vivre dans l’Espérance, p. 85)

UN CRÉDIT POUR UN COMMERCE

Créer un petit commerce peut s’avérer parfois le meilleur moyen de se réinsérer dans la société après une longue maladie. C’est particulièrement vrai pour les femmes qui, au Togo, n’ont pas facilement accès à des crédits bancaires.

L’association VIE, avec le soutien de ses partenaires, a créé un fonds pour pallier ce manque : en 2019, 27 femmes ont bénéficié d’un crédit pour une « activité génératrice de revenus » (AGR). Elles ont pu ainsi s’assumer et prendre en charge leur famille. Pour les familles en grande précarité, l’association apporte aussi un soutien matériel d’urgence (ustensiles de cuisine, nattes, matelas…) ou une aide à la réparation des cases.

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