A la maison Saint-Jean

Hortense (deuxième à gauche) et Adeline (à d.) aux manettes de la maison Saint-Jean, aux côtés de Maman Rita, responsable de Sainte-Monique et de Sr Marie Stella (photo J. Delannoy).

La maison Saint-Jean

Comme beaucoup de réalisations de Vivre dans l’Espérance, la maison Saint-Jean a vu le jour pour répondre à un besoin : héberger dans un logement confortable les amis, partenaires, volontaires, diplomates parfois, qui se rendent à Dapaong et viennent apporter leur concours à l’association.

« Tanti » Hortense et son équipe ont ainsi accueilli 86 personnes, au long de l’année 2018, et préparé près de 250 plats à la commande *. Chaque été, également, un groupe de volontaires, venu faire du soutien scolaire auprès des enfants de l’orphelinat, y séjournait.

Hélas, depuis 2019, les restrictions de circulation dues à la menace terroriste au Burkina Faso ont mis un frein à l’ensemble de cette activité d’hospitalité. Une situation qui isole l’association de ses forces humaines et qui, de plus, lui fait perdre des revenus complémentaires, si utiles pourtant. Espérons qu’elle évolue prochainement dans un sens favorable.

* En 2019, le service traiteur s'est considérablement développé puisque plus de 700 plats à la commande ont pu être vendus et livrés à divers clients locaux. 

Une seule main ne peut entourer le baobab”, dit un proverbe africain... Je n’aurais pas pu faire grand-chose sans tous ceux, bénévoles ou salariés, qui dès la création se sont dévoués, parfois au-delà du raisonnable. »

Sœur Marie Stella (Vivre dans l’Espérance, p. 76)

BÉNÉVOLES AUX « AMIS DE SAINT AUGUSTIN »

Si la maison Saint-Jean réunit les amis et partenaires, souvent européens, de passage à Dapaong, Vivre dans l’Espérance a fédéré autour de son action beaucoup de bénévoles togolais. Parmi ces bénévoles, le groupe « Les amis de saint Augustin » qui joue un rôle majeur dans le fonctionnement de l’association. Sa vingtaine de membres est pleinement investie dans :

  • l’accompagnement des malades en fin de vie (y compris la sensibilisation de l’entourage pour éviter la stigmatisation, les règlements des conflits familiaux...) ;
  • l’accueil des malades abandonnés et des orphelins en bas âge.
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