Fin février - début mars, deux membres de l'association Maminou ont pu se rendre au Togo pour un court séjour et retrouver enfants, étudiants, forces vives de Vivre dans l'Espérance. Récit précieux d'informations récentes de sa présidente Françoise, en deux épisodes.

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« Cela a été avec une grande joie que j’ai remis les pieds sur le sol togolais trois années après mon dernier voyage en 2019. Les retrouvailles et les nouvelles rencontres furent riches en émotions et en partages. Jugez-en vous-même...

À Lomé et Kara, la rencontre avec une quarantaine d'étudiants

Moment convivial avec une partie des étudiants (photo Maminou).

Elle m’a permis de tenter d’évaluer la réalité de leurs parcours universitaires. Certains jeunes, étudiants en 2019, le sont encore et d’autres ont terminé. La majorité est en première ou deuxième année. Ceux qui sont encore étudiants arrivent en fin d’études, comme Samuel qui étudie l’anglais. Il aurait dû terminer sa licence, ses UV étaient pourtant réussis, mais ils n’ont pas été enregistrés par l’université… (et c’est chose fréquente !). Il a donc recommencé l’année suivante. Il lui aura fallu cinq ans pour obtenir sa licence, si cela se termine bien cette année ! Les élèves reçoivent par le net leurs résultats, et s’ils ne les impriment pas aussitôt, ils n’ont aucun recours pour prouver leurs notes !
Certains sont entrés dans la vie active comme Jean de la Croix, infirmier dans une clinique, ou Honoré professeur d’espagnol, Michel, professeur de maths, Nourra, directrice d’école ; d’autres « se cherchent »… En résumé, on peut dire que moins de la moitié des étudiants ont trouvé du travail, et pas toujours en CDI, et que plus de la moitié est en recherche d’emploi.

À Lomé et à Kara, un responsable des étudiants gère l’argent envoyé par VIE. Il est l’interlocuteur privilégié de l’association pour évaluer les besoins de chacun.
Un autre « grand frère » s’occupe de la coordination des universitaires depuis Dapaong. C’est Dominique Kombaté, étudiant en sciences économiques. Il aide aussi maman Rita à la maison familiale Sainte-Monique où il fait le suivi des dossiers administratifs des enfants de l’association. En parallèle, il continue de suivre des cours en ligne dispensés par le Sénégal ! Il a une forte charge de travail… mais il le fait toujours avec un superbe sourire !

Les jeunes vivent dans des conditions difficiles pour se loger, pour travailler. Pendant ces années de Covid, les conditions ont été encore plus dures et j’avoue que je suis admirative de leur courage et de leur volonté. De ces rencontres et échanges, il ressort que les études à l’université sont très longues et coûteuses. Pour être professeur, par exemple, il faut avoir réussi une licence (concrètement en quatre ou cinq ans) et, depuis cette année, faire ensuite un an ou deux en sciences de l’éducation.

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À Dapaong, le centre Maguy se développe formidablement

Un point important avant de détailler : le centre de soins Maguy est maintenant reconnu officiellement comme hôpital.

Sr Marie Stella à la pharmacie du centre Maguy (photo Maminou).

• La pharmacie (photo ci-dessus) est ouverte 24h/24h et 7j/7j et comprend cinq personnes de garde.

• Le laboratoire est équipé pour l’hématologie, la biologie, la parasitologie, ce qui permet de réaliser des bilans hépatiques, rénaux, l’analyse des tumeurs (étude des charges virales pour hépatite B et C). Le laboratoire fait les prélèvements, et les études se font pour le moment au CHU de Dapaong.

• Le centre de vaccination est attenant au laboratoire. Le personnel est qualifié : technicien, aide laborantin, garde-malades, etc.

• La maternité, appelée « Une vie pour la vie », fonctionne bien, avec quatre accoucheuses (deux sages-femmes et deux aides-soignantes), une chambre à quatre lits et une individuelle, deux tables d’accouchement dans des box, quatre couveuses. Les accouchées restent 24 heures en surveillance à la maternité. Il y a aussi une salle de consultations pour les grossesses et un accueil pour un conseil prénatal.
En 2021, il y a eu 342 accouchements : 341 enfants vivants, dont 18 bébés en réanimation, un enfant mort-né.
Notre association Maminou a mis en relation l’association Vivre dans l’Espérance (VIE) et la fondation Meyrieux. Celle-ci a délégué une équipe venue visiter la maternité qui a été très impressionnée par le travail incroyable de Sr Marie Stella et de ses partenaires. Elle envisage de soutenir un projet de service obstétrique et de chirurgie.

• Le service de cardiologie comprend une salle de surveillance, trois lits de cardio, une pharmacie et il est équipé d’un nouveau charriot. Il devrait être opérationnel courant avril. Le cardiologue sera rémunéré à l’acte.

• La partie d’hospitalisation générale de Maguy reste inchangée, avec toute son équipe médicale et en particulier le docteur Salifou. Il y a trois médecins (dont deux internes), deux assistants, des infirmiers et auxiliaires. L’hôpital Maguy a été un pôle important pour la vaccination contre la Covid, pour celle pour la polio. Maguy effectue aussi les prélèvements PCR.
Il n’y a qu’un infirmier payé par l’Etat, les autres le sont par VIE. Les salaires de cinq personnels soignants sont pris en charge par le Fonds mondial.

• La cantine de l’hôpital, dirigée par Alice Awéfa aidée de Daniella, est destinée au personnel de Maguy et aux familles des malades. Selon les jours, elle sert 20 à 40 repas. Le repas est vendu 100 à 200 francs CFA. C’est-à-dire 15 à 20 centimes d’euro. Cette cantine est donc un « service » à tous les sens du terme !

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Accueillis avec joie et plaisir à Sainte-Monique et Saint-Augustin, maisons vraiment familiales

Avec les enfants de Sainte-Monique (photo Maminou).

Sainte-Monique est la maison des filles et des petits enfants (garçons et filles). Elle est toujours sous la responsabilité de notre très chère maman Rita, secondée par deux dames et aidée par quatre « petites mamans » - elles ont de 12 à 14 ans - qui s’occupent des bébés et des tout-petits. Elles sont là en permanence, il y en a quatre autres en formation qui interviennent occasionnellement, en période de vacances. En période scolaire, il y a 78 enfants dans l’orphelinat ; pendant les vacances, certains reviennent et il y a en moyenne 105 enfants.

Saint-Augustin est la maison des garçons. C’est maman Christine qui est responsable, une femme très dévouée. Elle est aidée par sa fille d’une quinzaine d’années, et par deux « petites mamans ». Cinquante garçons vivent là, un peu plus durant les vacances.

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À la découverte de la nouvelle école primaire

Premiers contacts en chansons !

La construction de l'école Enfants de l'Espoir a été financée par la fondation Luciole, une partie est construite et en service, l’autre est en travaux. Actuellement, il y a trois classes avec trois enseignants (deux maîtres et une maîtresse) et 90 enfants. Une enseignante est sur place, en préparation pour la prochaine classe en construction. Une moyenne de 30 élèves par classe, alors que dans les autres écoles, ils sont entre 80 et 90 ! Ces enfants sont ceux de l’association Vivre dans l’Espérance, mais aussi du quartier et de la ville. Les cours ont lieu du lundi au vendredi, matin et soir, mais seulement le matin le mercredi. La moitié des élèves mangent à la cantine de l’école dont les repas sont préparés par Hortense, cuisinière avérée de VIE !

Dans l'une des classes de l'école Enfants de l'Espoir, avec son enseignante et ses élèves (photos Maminou).

Il est envisagé dans les travaux en cours de faire une classe de grande section de maternelle…et un projet pointe le bout de son nez : celui d’une classe de sixième ! Les enfants paraissent très heureux, les enseignants très motivés. Nous avons été reçus par des acclamations et des chansons. Nourra, qui a terminé ses études (lire ci-dessus), est maintenant responsable de l’école.

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Françoise Clarin,
présidente de l'association Maminou
Logo Maminou

Suite 2/2, à paraître prochainement.

Grâce aux lettres qu'adresse régulièrement Sr Marie Stella aux amis, bienfaiteurs, parrains, marraines et partenaires de l'association Vivre dans l'espérance, l'information sur les avancées et changements à Dapaong circule. Extraits de sa dernière missive.

« "Aime et dis-le par ta vie", c'est avec ces paroles de saint Augustin que nous venons vous rejoindre pour dire merci à chacun pour tout ce que vous êtes et faites pour nous.

Bientôt un service de cardiologie au Centre Maguy

Inauguration du centre de santé Maguy
Le centre Maguy le jour de son inauguration. Que de chemin parcouru depuis... (photo VIE).

Le projet du service de cardiologie prend peu à peu forme et nous nous organisons pour sa mise en route dans le courant du mois de mars 2022.
L'association VIE (Vivre dans l'espérance) a procédé au recrutement du nouveau personnel à certains postes et plusieurs nouveaux membres ont intégré notre famille de VIE. Nous en sommes très contents même si la charge salariale demeure grande et lourde. Nous sommes toujours en recherche d’un nouveau psychologue.

Le sourire de trois nouveaux venus

Ali et Élise (photo VIE).

À Sainte-Monique et Saint-Augustin, nous avons reçu deux enfants de la même famille venant du Nigéria vers Lomé à la recherche d’une famille d’accueil, tous deux non scolarisés et sans papiers de naissance. Élise, la plus jeune, a 5 ans et Ali, son frère aîné, est âgé de 8 ans. Ils sont aujourd'hui bien intégrés dans leurs maisons familiales respectives.

Inès (photo VIE).

Le 2 février, nous avions déjà accueilli une jeune fille de 19 ans, Inès, orpheline des deux parents, amenée par une jeune femme qui l’a récupérée au Burkina Faso. Par faute de moyens financiers, elle était partie à la recherche d'un travail pour payer sa future formation universitaire et a heureusement échappé à un réseau de prostitution. Elle est aujourd’hui heureuse d’être à la Fraternité, en stage au centre Maguy comme garde-malade, le temps que nous l’aidions à s’inscrire en université pour l’année académique 2022-2023. Une expérience difficile mais pleine d’espérance. Elle a été accueillie comme une sœur par tous les enfants des trois maisons.

... mais aussi des larmes

(Photo VIE)

Le 14 février, nous avons dramatiquement perdu un de nos enfants. Désiré avait 14 ans ; il était brillant en classe (souvent deuxième) ; il est mort à la suite d’un malaise qui a duré deux longues heures. Situation souvent difficile à accepter...

Avec nos intentions de prière pour lui et sa famille, nous pensons aussi quotidiennement à l'Ukraine et nous nous joignons aux suppliques du monde entier pour que revienne la paix dans tous les pays en guerre.

Je ne puis terminer ce message sans reprendre les paroles du pape François en ce début de carême : "Ne nous lassons pas de faire le bien, car, le moment venu, nous récolterons, si nous ne perdons pas courage. Ainsi donc, lorsque nous en avons l’occasion, travaillons au bien de tous" (Gal 6, 9-10a). »

Sœur Marie-Stella Kouak


Deux mois marqués par plusieurs visites et rencontres

• En janvier, une délégation du diocèse de Cambrai.
• Du 30 janvier au 6 février, trois représentants de l'association Comme le colibri.
• Le 3 février, Mgr Mark Gerard Miles, nouveau nonce apostolique près le Bénin et le Togo, venu visiter la maison Sainte-Monique.
• Début février, Gilles Koura, responsable de la fondation Mérieux pour continuer la réflexion et le travail déjà entrepris sur le projet « Mère / Enfant ».
• Début mars, la présidente et des membres de l’association Maminou, arrivés avec un petit lot d’ordinateurs pour les étudiants.

Pour nombre d'entre eux, l'occasion de transmettre lettres et messages des parrains et marraines aux filleules et filleuls.
> Pour toute démarche de parrainage : « Je parraine un enfant ».


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En février dernier, trois personnes de l’association Comme le colibri, membre associé d’Enfants de l’Espoir, ont pu se rendre au Togo pour un court séjour. Le plaisir d’émouvantes retrouvailles et l’occasion de voir les avancées réalisées par Vivre dans l’espérance. Impressions partagées.

« Que de souvenirs et d’anecdotes à partager ! Nous sommes restés une semaine à Dapaong, hébergés à la maison Saint-Jean et bien gâtés par Hortense, Odile et Clarisse !

Que d’émotions en retrouvant les enfants des maisons d'accueil Sainte-Monique et Saint-Augustin : ils ont tellement grandi ! Certains sont partis pour Kara, Lomé ou ailleurs, pour étudier, et des petits nouveaux sont arrivés. Nous faisons connaissance d’Ousna et de Patrice, son frère, de la fratrie Juliette, Florent et Bénédicte, Armel… et tant d’autres.

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L'une des pharmacies du centre Maguy (photo C. Ruelle).

Nous avons visité à plusieurs reprises le centre Maguy qui a connu de nombreux changements.

La maternité est superbe,
le laboratoire déjà très fonctionnel,
les pharmacies très bien organisées,
et le centre de cardiologie en phase de nettoyage pour devenir opérationnel sous peu.

Un rafraîchissement de l’ancienne maternité doit se faire prochainement pour accueillir un service de médecine. Lors de notre passage, une campagne de vaccination était en cours pour plus de 50 enfants !

L'école de brousse que l'association Comme le colibri souhaiterait améliorer (photo C. Ruelle).

Nous sommes allés plusieurs fois en brousse, dans les villages, à la rencontre des personnes atteintes du sida (PVVIH), des OEV (orphelins et enfants rendus vulnérables) et des filleuls du Colibri.

Un superbe travail est effectué, grâce notamment aux quatre "communautaires" (personnes qui assurent avec le staff médical le suivi des malades sur le terrain).

Quant à la nouvelle école « Enfants de l’Espoir », elle est magnifique au regard de tous les autres établissements scolaires de la ville - la cantine est également au top -, et nous avons échangé avec le conducteur des travaux pour la troisième tranche de l'école qui sera livrée pour la prochaine rentrée scolaire.

Les travaux de la troisième tranche de l'école Enfants de l'Espoir (photo (photo C. Ruelle).

Seul bémol de ce séjour, nous avons manqué de temps pour visiter la ferme.

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Chaque jour nous a réservé des peines et des joies ainsi qu’une solidarité exceptionnelle.

Une jeune fille, Inès, est arrivée à la Fraternité pour fuir la prostitution qui l’attendait (sa grand-mère l’a chassée et lui avait trouvé un job dans un bar). Les jeunes de la Fraternité, de Sainte-Monique et de Saint-Augustin l’ont accueillie avec grande solidarité et bienveillance. C’était très émouvant car Inès n’avait sans doute jamais entendu autant de paroles d’amour. Le lendemain la tristesse avait fui son visage qui affichait déjà un joli sourire... encore une victoire !
Nadège, 20 ans environ, atteinte d’une immense plaie à la cuisse sera prise en charge gratuitement par l’association VIE grâce à un don ponctuel. Sans soin, la gangrène se serait sans doute invitée.

Malheureusement toutes les histoires ne sont pas optimistes. Ainsi, Serge, garçonnet de 10 ans, a quitté son village avec sa mère pour le Niger. On n’a plus aucune nouvelle d’eux. Tous deux sont infectés par le VIH et on peut craindre le pire puisqu’ils n’auront plus accès aux trithérapies.

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Le cœur triste mais remplis d’espoir des futures retrouvailles, nous avons quitté Dapaong… en souhaitant trouver des fonds pour améliorer une école de brousse (photo ci-dessus). »


Isabelle, Cathy et Alain
Contact : cathy.ruelle@orange.fr


Le dimanche 17 avril 2022, Marie Jo - marraine de Monique, accompagnée depuis son enfance par l'association Vivre dans l'Espérance - participe au marathon de Nantes, pour la cause des enfants de Dapaong.

À cette occasion, une cagnotte participative a été ouverte pour améliorer les conditions de vie des enfants à Sainte-Monique et Saint Augustin, les deux maisons qui les accueillent.

Si vous souhaitez soutenir cette action et aider Marie Jo à relever ce défi, nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous. Vous y trouverez des infos sur l’association Yendouboame, la nature du projet, des photos et vidéo :

UN MARATHON POUR LES ORPHELINS DE DAPAONG.

Les enfants des maisons d'accueil Sainte-Monique et Saint-Augustin lors d'une sortie estivale (photo D.R.).

Pour suivre l'actualité de l'association Yendouboame,
membre fondateur d'Enfants de l'Espoir, sur Facebook.

Quand, à Dapaong (Togo), l’atelier Miss Deborah du « Centre Ensemble pour la vie » forme des jeunes au métier de couturier, en France, les « couturières de l’espoir » mettent leur savoir-faire au service de leur formation, puis de leur installation dans la vie active.

Ces couturières françaises de l’association Enfants de l’Espoir – Nicole, Sophie, Caroline, Florence, Alix, Sylvie – confectionnent depuis bientôt deux ans toutes sortes d’objets en tissu wax : serviettes, nappes, sacs, pochettes, pochons, vêtements pour enfants et adultes… Un artisanat haut en couleurs qui a rencontré un vrai succès au cours de plusieurs ventes éphémères. À tel point que le but initial de cette initiative (couvrir les frais du site Enfants de l’Espoir) a été largement dépassé et qu'il a été possible de participer au financement des activités de l’atelier couture du centre.

C’est ce que décrit la vidéo ci-dessous, récemment tournée par l’association togolaise Vivre dans l’Espérance (VIE). On y voit comment les recettes des ventes en France permettent de contribuer à trois types de frais :
> le coût de la formation des apprentis ;
> l’achat d’une machine à coudre que chaque élève reçoit à l’issue de sa formation ;
> les micro-crédits que VIE alloue aux jeunes qui, leur diplôme en poche, s’installent comme couturières ou couturiers.


ARRET SUR IMAGES...

Les élèves à l'atelier Miss Deborah

Catherine, la responsable de la formation
et quelques "anciens" qui se sont installés professionnellement

Avec les encadrants et le syndicat des couturières

Dans sa dernière lettre, Sr Marie Stella revient sur sa tournée de trois mois, cet automne, en France, et les projets 2022 de l'association Vivre dans l'Espérance (VIE) pour le centre Maguy.


« Chacun d’entre nous, par la voie qu’il aime peut faire évoluer la société. »
Djali Amadou A.

Chers bienfaiteurs, amis, parrains et marraines, en ce début d’année 2022, je vous rejoins à travers cette belle phrase de notre sœur Djali pour vous dire un sincère merci pour mon séjour parmi vous en France et en Espagne.

J’ai été marqué par votre accueil, amitié, fraternité, mobilisation pour des rencontres, des célébrations, des conférences… Ensemble, nous avons fait face à la Covid 19, cette pandémie qui nous ébranle depuis plus de deux ans. L’amour a pris le dessus pour faire des choses merveilleuses.

Un sincère merci aux organisateurs de ma tournée, en particulier les fondations, associations, écoles, paroisses, communautés religieuses, parrains, marraines, familles, amis...  Si ce séjour a été un véritable marathon, il a été jonché de joie, d’espérance, de rencontres, de partages d’expériences, à l’image de la rencontre de Marie et de sa cousine Élisabeth (Luc 1, 39-56).

Après trois mois d’absence, je dois bien avouer que les enfants ont été très heureux de me voir arriver. Tous vos souhaits et vos cadeaux à leur intention ont embelli les fêtes de fin d’année !

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Au centre Maguy, nos nouveaux projets

(…) Le centre Maguy continue ses activités malgré un personnel réduit par le départ de certains membres qui ont réussi aux concours d’État.

Nous sommes en train d’ouvrir un service de cardiologie car il n’existe pas un tel service spécialisé dans la région et beaucoup de patients, compte tenu de la distance, perdent la vie quand on doit les transférer vers d’autres régions (Kara Lomé).

L’ouverture d’un service d’imagerie médicale et l’équipement du laboratoire sont, par ailleurs, deux autres préoccupations d’importance. D’autant que la fréquentation du centre s’accroît et que beaucoup de pathologies chroniques nécessitent une prise en charge globale.

Nous remercions les généreux donateurs que vous êtes, toujours attentifs à nos besoins. Nous avons reçu des aides pour l’aménagement des locaux, des lits, des participations financières à l’achat du matériel et à l’embauche d’un infirmier.

Nous reviendrons vers vous dans quelques semaines pour les nouvelles de ce nouveau service. Nous attendons d’autres appuis pour le reste du personnel soignant : un cardiologue, deux laborantins, deux infirmiers, deux sages-femmes, un radiologue.

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Une insécurité alimentaire inquiétante

Ces derniers mois, les prix des denrées alimentaires ont augmenté́ de 100%, ce qui nous inquiète quant à la prise en charge des personnes vulnérables. (…) Malgré cette situation, nous avons accueilli deux enfants contaminés par le sida, touchés par la malnutrition et qui, ayant perdu leurs parents, n’avaient plus où aller.

En fin d’année 2021, des dons en nature de donateurs togolais nous ont permis d’organiser les fêtes pour les enfants (nos grands enfants ont fait aussi leurs part). Et grâce à vous, les familles ont reçu un kit alimentaire. Merci à chacun d’avoir rendu ces jours si beaux.

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« Croire que le meilleur est possible »

Je ne peux terminer mon courrier sans utiliser cette belle phrase de Marie-Dauphine Caron : « Si parfois nous nous faisons du souci pour l’avenir, nous pouvons décider de voir le positif chaque jour, de croire que le meilleur est possible, de miser sur le bonheur. Nos pensées influenceront positivement nos actes et nos actes influencerons notre vie. »

Votre soutien nous donne des ailes nouvelles pour avancer tous les jours. Que Dieu vous bénisse et vous garde dans sa paix !

Sœur Marie Stella Kouak


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Une vidéo venue tout droit du Nord-Togo pour souhaiter à tous les bienfaiteurs de Vivre dans l'Espérance, une bonne année, en chanson et en rythme... avec la bonne humeur irremplaçable des enfants des maisons d'accueil !

« Nous, les enfants de l'association Vivre dans l'Espérance, vous souhaitons les vœux les meilleurs : santé, paix, courage, joie, générosité. De gros bisous ! »

Avec les prières et les pensées si chaleureuses de Sr Marie Stella pour tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, aident l'association et permettent ainsi aux enfants de manger à leur faim et de construire leur vie.


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...une dédicace spéciale des enfants de Dapaong qui vous saluent, à l'occasion du repas de Noël partagé dans la cour de la maison familiale Sainte-Monique !

Pour la joie de Noël, "Les anges dans nos campagnes" chantent aussi au Togo !


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Grâce à sa tournée en France d'octobre à décembre 2021, la fondatrice de l’association Vivre dans l’Espérance a pu parler de son action au Togo avec des journalistes de presse locale, régionale et nationale. Des articles revigorants qui lui ont permis d'alerter et d'informer de nouveaux publics.


18 décembre 2021 (réservé aux abonnés)
Lire : « Une vie de charité ».


N° 112, 17 décembre 2021
Lire : Le jour où « J'ai ouvert une maternité »,
par Manon Chapelain.


16 décembre 2021
Lire : « Sœur Marie-Stella, combattante du sida »,
recueilli par Frédérique Odasso.


1er décembre 2021 (réservé aux abonnés)
Lire : Sœur Marie-Stella : « La stigmatisation des malades du sida recule »,
recueilli par Venceslas Deblock.


N° 220, automne 2021
Lire : « Notre combat nous grandit - Sida, exclusion et pauvreté ».


N°782, du 18 au 24 novembre 2021
Lire : « Epidémie du sida - En Afrique, pas d'issue sans prise en charge de la précarité », par Anne-Corinne Zimmer.


Lundi 15 novembre 2021
Lire : « Une vie de combat contre les ravages du sida au Togo »,
par Sylvain Auffret.


La revue de presse est également consultable sur : 
Ils parlent de nous dans la presse

Sr Marie Stella, fondatrice de l’association togolaise Vivre dans l’Espérance, a effectué d'octobre à décembre 2021 un tour de France avec rencontres, débats et dédicaces. Programme, dates et lieux des rendez-vous ci-dessous.

Cette tournée française est bien sûr l’occasion de revenir sur les réalisations et les projets de Vivre dans l’Espérance (VIE). Avec pour point de départ le dernier livre de Sr Marie Stella, Notre combat nous grandit, coécrit avec Sophie Laurant, grand reporter de l’hebdomadaire Le Pèlerin et secrétaire générale d'Enfants de l'Espoir.


> Pour tout savoir sur son livre,
lisez l’article rédigé à sa sortie en librairie, le 2 février 2021,
ou jetez un coup d'œil au bas de cette page pour prendre connaissance de son sommaire.

> Pour l’acheter,
voir la page du site de l’éditeur Bayard Editions.


SA « TOURNÉE » AUTOMNALE

Nîmes / Association Maminou
Conférence débat le mercredi 13 octobre, à 18 heures, lycée Saint-Vincent-de-Paul.
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Dans le cadre de la semaine nîmoise "Urgence pauvreté", participation au débat qui suivra la projection en avant première du film Les Héroïques (débat animé par Aux captifs la libération), le jeudi 14 octobre, à 20h30, Ciné Sémaphore.
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Entretien en direct sur Radio Ecclésia, le vendredi 15 octobre.
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Table ronde organisée par le CCFD Terre solidaire, le samedi 16 octobre dans l'après-midi, place Saint-Charles.
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Intervention à l'occasion du spectacle "Des quais à la scène" de la comédienne Elina Dumont (auteur du livre Longtemps, j'ai habité dehors, 2013), le dimanche 17 octobre, à 15 heures, Novotel Atria, 5, boulevard de Prague
(en partenariat avec Aux captifs la libération).
Contact : association.maminou@gmail.com
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Condette / Jean Delannoy
Conférence dédicace le samedi 23 octobre, à 16 heures, centre spirituel "Les Tourelles",
12, avenue de l’Yser, 62360 Condette.
Contact : maisondiocesainelestourelles@arras.catholique.fr
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Reims / Association L’acacia et le néré
Rencontre dédicace le samedi 30 octobre, à 17 heures, salle Mazarin, 1 rue Mazarin, 08300 Rethel.
Contact : benoit.bourin@wanadoo.fr
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Gyé / Association Comme le colibri et association Cœur de Gyé
Conférence dédicace le mardi 2 novembre, à 18 heures, salle des fêtes,
rue du Moulin, 10250 Gyé-sur-Seine.
Contact : cathy.ruelle@orange.fr
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Amiens / Association Enfants de l’Espoir
Rencontre le vendredi 5 novembre, à 20h30, maison diocésaine.
Contact : enfantsdelespoir2018@gmail.com
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Angers / Association Yendouboame
Interview avec les correspondants locaux et une journaliste du journal régional, le vendredi 12 novembre.
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Conférence de 16h à 20 h, le samedi 13 novembre, salle Jean-Luc Gaboriau, 79B, rue Charles-de-Gaulle, 49200 Longuenée-en-Anjou
Contact : 06 25 14 21 15, yendouboame@orange.fr
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Rouen / Association Voyages et partages
Conférence dimanche 14 novembre, à 16 heures,
basilique Notre-Dame,
18, rue de la Basilique, 76240 Bonsecours.
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Interview sur RCF, lundi 15 novembre, à 11 heures.
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Conférence mardi 16 novembre, à 18 heures,
campus de NEOMA Business School,
1, rue du Maréchal Juin, 76130 Mont-Saint-Aignan.
Contact : helene.skorochod@gmail.com
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Gex / Claire et Michel Gaudé
Conférence débat le vendredi 26 novembre, à 20 heures, église Saint-Denis,
140, rue Saint-Denis, 01170 Cessy.
Contact : michel.gaude@hotmail.fr
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Paris / Association Enfants de l’Espoir,
hebdomadaire Le Pèlerin, association Adesdida
Rencontre dédicace le mardi 30 novembre, à 20 heures, 70, rue Jouffroy d'Abbans, 75017 Paris.
Contact : jmhoudayer75@gmail.com
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Rencontre dédicace animée par le Pr Christian Courpotin et en présence du Pr Marc Gentilini qui a préfacé le livre de Sr Marie Stella, le jeudi 2 décembre, à 18 heures, église Saint-Merry, 76, rue de la Verrerie, 75004 Paris.
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Rencontre avec Sr Marie Stella à l’occasion d’une vente d’artisanat togolais au profit de son ONG, le dimanche 5 décembre, de 11h à 18h, 60, rue de la Mare, 75020 Paris.
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Cambrai / Service de la Pastorale des jeunes du diocèse
Plusieurs rencontres entre les 6 et 12 décembre
Contact : jeunes@cathocambrai.com
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Et pour les curieux qui n'ont pas encore lu le livre de Sr Marie Stella

... la trame des différents chapitres.


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